SCENE X~II L
LJEANNETT E , feule.
Es voiià partis; je relte abandonnée à la plus cruelle agitation. Mon père , ma tante, tout m'effraye , tout m'afflige ; je ne ferai pas tranquille que. Colin ne fait hojs d'ici. Hélas !
faut-il être réduite à faire des fouhaits fi dirfércns de ceux que je faifois !
--^ Ariette.
J'ai perdu tout ce que j'aime j Rien ne me fera plus cher.
Mais que ferai-je moi-même, Si Colin eft découvert ?
Du trouble qui m'inquiète, Quelqu'un aura-t-il pitié ?
Pour cette pauvre Jeannette Aura-t-on quelque amitié l N'eft-il point une retraite Qui puifle cacher Jeannette i De cette pauvre Jeannette Aura-t-on quelque pitié l J'aperçois mon père: tâchons de lui cacher ma triftefle.
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