SCENE XXII I
Les Précédens, CLAUCINE , JEANNET«.
CLAUDINE
AiR : Marie^i mariez-moi , &£*
E viens rout mettre d'accord.
Je fais tout. Voici ma nièce :
Puifque Colin n'eft pas mort »
O P È R A -C O Ml Q U E. ^
Qu'il contente fa tendreffe :
Mariez , mariez, mariez-là > A l'objet qui l'intereiïe.
Mariez, mariez , mariez là, Moalicur la Bride m'aura.
L, s U BRIDE,
Tout de bon , dame Claudine ?
CLAUDINE
Oui i depuis que je vous ai vu un peu en pointe de via; cela m'a donné fubuemçnt du goût pour vous. MARCEL.
lrofitez du temps, compère, fi le cœur vous en dît ,- ^uant a moi je confens à tout. Viens, Jeannette» donne Ja main a ton amoureux.
JEANNETTE
De bon cœur ; mon contentement eft inexprimable, T . . COLIN. *
Je fuis au comble de mes vœux»
MARCEL
A i R i Encre V amour & la raîfon, ÔV.
Xar cet heureux & double accord
Je vois auffi changer mon fort ,
Je me défais de deux femelles
Qui ne faifoient que m'étourdir*
J'en aurai bien plus de plaifîr,
Plus d'argent & moins de querelles.
v CLAUDINE.
Vous me reverrez ; je ne vous abandonne pas comme Cela; K, MARCEL.
•Ne vous preflez pas»
Et moi donc, quand me fatisferez-vous!
XT MARCEL.
Vous vous divertirez avec nous.
M EUSTACHE
Ma recette ?
A x , MARCEL.
Apres la noce.