VAUDEVILLE
MARCEL
L'amour fe plaît parmi ks feux, I a fortune nous rend heureux, Que ceux qui vont d'un train rapide ," Chez Cupîdon & chez Plutus, i 'ardeur fair plus que les vertus:
On perd tout quand on eft timide, or, tôt tôt , battez chaud tôt, tôt, tôt, \fQti courage 2 H fane avoir cœur à l'ouvrage. ' v >
,z LE MARÉCHAL FERRANTt&c; Pour vos époux jeunes tendrons, Prenez toujours de bons lurons , Et fuyez les amans tranquilles , GaUns , fâchez faiflr Je tems , Obfervez bien tous les inihns Pour gagner les cœurs indociles.
V Tôt, tôt, tôt, &c.
* x COLI N.
Le mariage a fes douceurs; l.orfque l'amour blefle deux cœurs, L^ymen fins peine les aflemble :
Quand les époux font bien unis, Tout va d'accord dans le logis, j hymen & l'amour vont cnferuble.
Toc, tôt, tôt, &c.
JEANNETTE
Quand le plaifir fuit la douleur, On en fent mieux t^utfon bonheur, Avec tranfport l'am^refpire.
J'obtiens l'amant que je perdis , Il fait combien je le chéris , Et mon cœur ne fc fait pas dire :
Tôt, tôt, tôt, 6Vc.
u „<■'] bons cochers, ne bronchez pas, Avec les Abbés , prenez le pas, Tiottez avec la Financière, Béfervez l'amble au Magiftrat, Avec la nymphe d'Opéra , Fuyez à travers la poufïïere.
Tôt, tôt, tôt, &c.