‹ Le maréchal-ferrantChapitre 28 sur 29 · VAUDEVILLE · texte numérisé non relu

VAUDEVILLE

MARCEL

L'amour fe plaît parmi ks feux, I a fortune nous rend heureux, Que ceux qui vont d'un train rapide ," Chez Cupîdon & chez Plutus, i 'ardeur fair plus que les vertus:

On perd tout quand on eft timide, or, tôt tôt , battez chaud tôt, tôt, tôt, \fQti courage 2 H fane avoir cœur à l'ouvrage. ' v >

,z LE MARÉCHAL FERRANTt&c; Pour vos époux jeunes tendrons, Prenez toujours de bons lurons , Et fuyez les amans tranquilles , GaUns , fâchez faiflr Je tems , Obfervez bien tous les inihns Pour gagner les cœurs indociles.

V Tôt, tôt, tôt, &c.

* x COLI N.

Le mariage a fes douceurs; l.orfque l'amour blefle deux cœurs, L^ymen fins peine les aflemble :

Quand les époux font bien unis, Tout va d'accord dans le logis, j hymen & l'amour vont cnferuble.

Toc, tôt, tôt, &c.

JEANNETTE

Quand le plaifir fuit la douleur, On en fent mieux t^utfon bonheur, Avec tranfport l'am^refpire.

J'obtiens l'amant que je perdis , Il fait combien je le chéris , Et mon cœur ne fc fait pas dire :

Tôt, tôt, tôt, 6Vc.

u „<■'] bons cochers, ne bronchez pas, Avec les Abbés , prenez le pas, Tiottez avec la Financière, Béfervez l'amble au Magiftrat, Avec la nymphe d'Opéra , Fuyez à travers la poufïïere.

Tôt, tôt, tôt, &c.

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