‹ Le maréchal Pélissier, duc de MalakoffChapitre 26 sur 37 · PARTE · texte numérisé non relu

PARTE

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LE PÉRE FÉLIX

PÉREIRE

L'IMPÉRAT. EUGÉNI

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LMP. DE L. TINTERL1N ET C% H LE N'-DES-BONS-EN'FANTS, 3

PORTRAITS HISTORIQUES

Au dix-neuvième Siècle

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l'An

HIPPOLYTE CASTILLE

Autour de la Seconde République (1848 à 1852)

AVEC PORTRAIT ET AUTOGRAPHE

Prix x 4© centime»

PARIS

DENTU, LIBRAIRE-ÉDITEUR

PAUU5-RÔÏAL, 13, (.A IL LIE D'ORLEANS

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Peu d'hommes ont rencontré à leurs débuts dans la vie autant d'éléments de succès. Il avait la jeunesse, la force, la beauté, une voix harmonieuse et puissanté, un talent qui n'avait besoin que de culture. Il fallait un théâtre à ce magnifique acteur. La scène s'ouvrait d'ellemême. : ;-■

En songeant aux douleurs qui ont abreuvé de leur amertume les vieux jours de l'homme illustre que nous voyons entrer dans la vie sous de si brillants auspices , on se demande si la vie est une sorte de livre de commerce où tout le bonheur dont nous crédite la fortune porte toujours à notre débit une somme équivalente de malheur.

Le jeune Berryer fit donc son droit.

Il eut pour répétiteur un ex-membre de l'Assemblée constituante, M. Bonnemant. Il étudia en même temps la pro-

cédure pratique chez un avoué audacieusèment nommé Normand. ,

Entre Bonnemant et Normand, le jeune Berryer trouvait encore le loisir d'aller dans le monde. Il y rencontra une jeune fille de seize ans qu'il aima avec passion, C'était Mlle Caroline Gauthier, fille de l'administrateur des vivres militaires de la division de Paris.

Les deux familles essayèrent d'empêcher cette union. L'amour l'emporta.

Comme Mirabeau et comme beaucoup d'hommes d'une imagination et d'un cœur trop ardents, M. Berryer se maria au sortir de la vingtième année.

Il débuta au barreau peu de temps après.

Contrairement à ce qu'on attendait de lui, ses débuts n'eurent aucun éclat. D'autres prétendent, au contraire, qu'ils furent autant de triomphes. Il est probable que le jeune avocat paya le tribut

PORTRAITS HISTORIQUES

Au dix-neuvième siècle.

2e SÉRIE.

M. BERMER

PAR HIPPOLTTE CASTILLE

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