LOLOTTE
Oui , vous y gagneriez , je le parie , D'être à la plac' du pauvre Lyonnais,
Car si vousét's sauve jamais,
Ce n'sera pas par le ge'nie.
( Moquet qui d'abord na fins compris riiitintion de Lolotle reste un instant à réfléchir rt léiniii^nf par un. >(estf d:- furew qu'il cutnprend enfin, lurs de la répttiliun ''es deux derniers cers.)
' MOQUET , d'un air menaçant Ouvreuse ! ouvreuse !
LOLOTTE. Mais elle n'a rien à se reprocher, monstre que vous êtes ; elle repousse héroïquement les séductions... voilà ce qu'elle fait.
NUVETTE , pleurant. Non, non, je n'ai rien à me reprocher, bien sûr !
MOQUET, à sa femme , at>ec noblesse.
J'aime à le croire... j'aime à me bercer de cette chimère...
LOLOTTE. L'artiste qui l'aime en sera pour ses soupirs et ses bouquets.
MOQUET. L'n artistn!... ah I c'est lui artiste!.. C à part. ) eu cheveux, peut-être.. En effet, le nouveau coiffeur la regarde toujours d'un air inquiétant.
LOLOTTE. Viens, ma fille, viens; laissons ce tigre à toutes les fureurs de la jalousie! Viens! {mettant la main sur son cœur.) tu as de ça. toi!
!MI!VETTE , mettant aussi sa mnw sur son cœur. Oh! oui, ma mère!
MOQUET , se méprenant sur l'intention de Lolotte, et mettant à son tour sa main sur sa poitrine , dit avec hauteur : (^)a'en!endezvous, par ce geste?., ({u'cnteiidcz-vous ?
(Ell«s vont pour sortir , Vcrdièrcs les ramène.)
COQ DOOOOQOOOWQyOQQijOQOOQOOOOOOOOO 300000000
SCEINK X.
NINETTE, VERDIÈRES, LOLOT IMOQLET.
VERDIÈRES , entrant par le fond. Qu'est
ce que c'est? on dispute?... (A part.) Tant mieux !
LOLOTTB. C'est monsieur mon gendre.
MOQUET. C'est mademoiselle ma bellemèi e I
NINETTE. C'est mon mari !
VERDIÈRES , à Lolotte. Allons, allons, du calme, belle-maman !
LOLOTTE. Laissez-moi, vieux faquin!
(Elle remonte la scène, et va dans le fond, à gauche.)
MOQUET, à part, n parait qu'elle en a pour tout le monde.
VERDIÈRES, à part. Quel diable d'accueil me fait-on !.. C^ Ninelte.J Ma belle, uons allons chanter.
NIXETTE , lui tournant le dos. Non, vous m'ennuyez, vous m'êtes insupportable...
Partons, maman...
(Elle se rapproche de Lolotte, qui est au fond.)
MOQUET , d'un ton impérieux, s'appro-' chant de Ninette. Non , non , restez , je le veux I
LOLOTTE , lui jetant le bouquet à la figure. Tenez, jaloux, voici votre bouquet.
MOQUET , stupéfait, portant la main à ses feux. Bon! juste dàiis les yeux! C'est mon appoint , j'ai mon compte.
(Elles sortent , Moquet marche un instant tant j voir, et d'un air e'garé.)
e oooaoooQOPooococooocooaiDooaoooagQooaQgcagQ