LOLOTTE, JL'LES, NINETTE
JULES , rentrant doucement par la porte à droite. Ninette !
NINETTE, ef rayée. Ah!
LOLOTTE. L'Anglais!... Sortez , monsieur!... Moquet vous prendra pour un autre; il vous mangera vif!
JULES , avec chaleur, se tournant alternativement vers Ninette et vers Lolotte. Je ne crains rien si je suis aimé de Ninette.
NINETTE, avec réserve. Monsieur!
LOLOTTE, avec dignité. Commeiu... de Ninette?... Monsieur! apprenez que ma fille...
JULES , à Ninette. C'est un tyran auquel je veux vous enlever.
NINETTE. Oh! oui! c'est un tyran, et un affreux encore.
LOLOTTE. Monsieiu! écoutez...
JULES, à Lolotte. C'est son bonheur...
que je veux!
(Il se jette aux pieds de Ninette.) LOLOTTE , yàwa/2f delà dignité. Je ne vous dis pas ; mais devant moi... des termes pareils... (// part.) Grande nation ! on a beau dire !
JULES , quittant Ninette^ et allant vers Lolotte. Calmez-vous. . . tenez ! voici un papier, une lettre pour M. Verdières qui vous expliquera...
LOLOTTE. Comment?
MOQUET , en dehors. ?<re voici! me voici I LOLOTTE , effrayée. Mon gendre î MNETTE , vivement. Eloignez-vous !
JULES. Ne craignez rien... il ne me re connaîtra pas...
(Jules fait quel cfues pas de danse en tournant le do» h la porte de la chambre où est Hoquet, et se dirige Tcis celle du fond, lorsque IMoquet paraît ut flacon à lamaÏD.)
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