MADAME DE .MAREUIL, ÜANYMÈDI
MADAME DE MAKELIL.
Prisonnière !.. c’est impossible ! (A Ganymède.) Monsieur... (d’un ton radouci) mon ami, que faites-vous là?
GANYMÈDE
Il ne faut pas que (;a vous occupe, madame. Je vas, je \ iens, je suis de faction. ^
MADAME OE MAUEEtL.
De faction? et pourquoi à Cidte porte?
GANYMÈDE
.Madame a trop û’usage du monde pour ne pas le deviner.
.MADAME DE MAREIIL.
Mais je ne devine pas, je vous assure. Tout ceci est une plaisanterie, n’est-CAî pas?
GANYMÈDE
Oh ! que non, madame.
MADAME DE MAREl II..
Je sui.s donc gardée?
GANYMÈDE, enchaolé.
Oui, madame.
MADAME DE MAREL'II
Mais c’est, une indignité!
GANYMÈDE
Nous en avons fait bien d’autres daus les guerres d’ Allemagne.