‹ Le mariageChapitre 14 sur 52 · BU MAK1AG · texte numérisé non relu

BU MAK1AG

femme ii*a pas été orééa notie égale par la oatufe

parce qu elle n'a point la même desUoation que nous. En tant qn'âtre humain, elle a incontestablement les mêmes droits que l'homme comme elle, a aussi les mêmes devoirs. En tant qu'ètie sœial, elle a des droits sinon inierieurs du moins différente, parée qu'elle a aussi des defoirs d*un toiit autre ordre. Je jcie crois pas qu'on puisse séjcieusement contester ees mérités. Mais de là h induire que la femme n'est rien sans le mariage et que Tliommeest totit hors le mariage, que loin d*ôlre releté comme la femme par le mariage, il est au contraire diminué par lui, qu'ainsi la femme gagne tout' et l'homme perd tout au mariage: ce qui placerait l'homme de* Tant le mariage dans rinfériorité; il y a txMite la différence de la vérité k Terreur* Je sais bien que la véritable place de la femme est au foyer domestique, qu'elle ne peut se développer tout entière qu'a Tabri du lien nuptial et sous la protection de l'homme, qu elle n est rien par elle-même, que l'homme pour ainsi dire l'engendre socialement. Cette vérité est parfaitement sentie par k imme elle-méo^e. J'entendais dire à une honorable mère de famille, modèle de vertu conjugale et de douceur m&leraeUe :

« La femme est un séro devant lequel il faut une unité. » Cette parole est admirable de bon sens. £a effet, si l'homme est uii et la femme zéro, Thoiame

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