LIVRE DfiUSitlIK
mariés contre 20,065 mariés. Et, nous ne devons pas oublier que la population ee partage piosqne exactement par moitié entre les gens mariés et veufs él le» eélîbataifes.' ~ .D'autre paît» le nombre im mariages s'est accru ; et, dans le même temps, la duTée de la vie moyenne s^est élevée de *ii à jjnès de 40 ans.
Oaant à la santé, des nisons tontes physiidogiques et toutes hygiéniques font du mariage sa meilleoie garantie. 'Comptons les avantages de k vie régulière, inappréciables par des chiûres, la suppression des aeeidents vénériens et syphilitiques, celle des effets que ces accidents déterminent : nréttirites ohioniqnes, Tétiémssements, eatarrhes de
la vessie» cystites chroniques, prostatites, accidents s eem t dai ies et tertiaires, spermatorrliées, ete. A ne le considérer même que comme une assurance con* tre ces maux, fruit des excès et de la débauche ; esl«ee que le mariage n'aurait point son prix 7 alors surtout que la prime de cette assurance est si légère à payer. J'émets là, je le sais, une pensée bien . positive, mais je la crois tout à fait applicable au tenqps o& nous vivcms. Beaucoup de jeunes gens
sexe féminin, Uen que pour les jennps femmes, % mortalité la pins grande soft entre tingl et Tingt-cinq ans, très-numlffesleiiient à' eaose des eonches.
Les reuyes et sttrumt les veufii meurent en plus grand nooibre. (Note ajootée.)
3U DU MAaUG£
n'appfiéoteat daas le maïkga que eett6 soite d*a¥an*. iagôs et Us y voat réiugidr, Goioaie» dans un daraier port de salut, leur sauté déMlitée el tm
four ma paît» je prélàre considérer le maxime
<îomme la loi naturelle de Tunion de Thomme ayec la iemine* C'eat la pensée la plua simple. £t sans aller peut-être aussi loin que Mirabeau, je répéterai «Yee kii eo teimiiiaiil : ^iLe mariage est Técole la plus sûre de l'ordre, de la bon lé, de rhumanité, qui
' «ont des qualités Imd eittienent aéceteaiies que
. riAstructioa et le taieut. •