P91IEN
Alors, qu'y manque-t-il donc ?
LÉOGADIB.
Mon consentement.
ADRIEN
Vous l'avez donné ^eux fois, et par écrit : la première fbî?, b>r, à la mairie, et la seconde fois, ce matin, l'église.
îd LE MARIAGE D'HONNEUR
LÉOGADIB.
Gela est vrai... Mais, si je Tai donné, û*est par surprise et avant que je me fusse aperçue que vous ne m'aimiez pas... parce que..* 90US en aimez une autre...
ADRIEN
Qui VOUS Fa dit?
LÉOGADIB.
Personne.
ADRIBN.
Alors, comment le savez^vons?
LÂOCADIB.
Par la manière dont vous me le demandez,
C'est ce gredin de John qui aura parlé... Cependant il ne sait pas uii mot de français.. •
LéOGADIE.
Et vous aviez pensé que je ne savais pas l'anglais 1 C'était bien calculé.
ADRIEN
Le gueux! comme je vais le chasser.
LÉOGADIB.
Vous oubliez, monsieur le duc^ que vous venez 4e me déclarer que John avait passé de votre service au mien.
ADRIEN
En défendant ce drôle, vous venez de vous trahir.
LBOGADIE. '
En le menaçant, vous venez de vous accuser.
Léoeadie sonno.
GW)
SCÈiNE NEUVIÈME 29
ADRIEN
Pourquoi sonnez-vous T
LÉOGADIE.
Pour appeler John. v
AintlRN.
Que lui voulez- vous?