‹ Le mariage d'Olympe, drame en trois actesChapitre 32 sur 78 · BAUDET · texte numérisé non relu

BAUDET

J'ai à la faire couler aux pieds de... à des pieds,

PAULINE

De danseuse, je parle?

BAUDEL.

Damel En fait de pieds...

ii LE MARIAGE D'OLYMPE.

PAULINE, à paît.

Ces filles-là sont bien heureuses ! (euo fait miroiter laHri^N.)

BAUDEL, k part.

C'est vrai qu'elle ressemble à Olympe I

PAULINE

. Vous êtes un mauvais sujet.

BAUDEL.

N'en accusez que vous, madame; ce sont les mauvais souve* rains qui font les mauvais sujets (a part.) Allez donc!

PAULINE

Vous avez trop d'esprit. — Votre collier me semble un peu étroit.

BAUDEL.

Croyez-vous?

PAULINE

Tenez! vous allez voir. (EUc le retire de récrin, va chercliur le petit miroir, et le donne ô Baudcl qai lo tient devant elle pendant qu'elle passe l« colltor à aon coa.) ^

n A f • D E L , & part . derrièr* le miroir.

Montrichard avait raison : les grandes dames son l aussi friandes de bijoux que les petites! —Comme il connaît les femmes, cet (îlre-là! — Ainanl d!une comtesse, moi! quel rôve! voilà qui achèverait de me poser dans le monde !

PAULINE

Comme cela relève le feint! (otaut le eolller aree un soupir.)

Allez poiler ces diamants à votre danseuse.

BAUDEL.

Après qu'ils ont touché votre cou ? ce serait une profanation.

Qu'en ferez-vous donc ?

BAUDEL.

Je les conserverai comme un souvenir...

PAULINE

Mais je n'entends pas cela, je vous le défends!

BAUDEL.

Alors, comtesse, il n'y a qu'un moyen : c'est de garder ces diamants vous-même et de vous résigner à avoir un souvenir

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