BAUDET
J'ai à la faire couler aux pieds de... à des pieds,
PAULINE
De danseuse, je parle?
BAUDEL.
Damel En fait de pieds...
ii LE MARIAGE D'OLYMPE.
PAULINE, à paît.
Ces filles-là sont bien heureuses ! (euo fait miroiter laHri^N.)
BAUDEL, k part.
C'est vrai qu'elle ressemble à Olympe I
PAULINE
. Vous êtes un mauvais sujet.
BAUDEL.
N'en accusez que vous, madame; ce sont les mauvais souve* rains qui font les mauvais sujets (a part.) Allez donc!
PAULINE
Vous avez trop d'esprit. — Votre collier me semble un peu étroit.
BAUDEL.
Croyez-vous?
PAULINE
Tenez! vous allez voir. (EUc le retire de récrin, va chercliur le petit miroir, et le donne ô Baudcl qai lo tient devant elle pendant qu'elle passe l« colltor à aon coa.) ^
n A f • D E L , & part . derrièr* le miroir.
Montrichard avait raison : les grandes dames son l aussi friandes de bijoux que les petites! —Comme il connaît les femmes, cet (îlre-là! — Ainanl d!une comtesse, moi! quel rôve! voilà qui achèverait de me poser dans le monde !
PAULINE
Comme cela relève le feint! (otaut le eolller aree un soupir.)
Allez poiler ces diamants à votre danseuse.
BAUDEL.
Après qu'ils ont touché votre cou ? ce serait une profanation.
Qu'en ferez-vous donc ?
BAUDEL.
Je les conserverai comme un souvenir...
PAULINE
Mais je n'entends pas cela, je vous le défends!
BAUDEL.
Alors, comtesse, il n'y a qu'un moyen : c'est de garder ces diamants vous-même et de vous résigner à avoir un souvenir