‹ Le mariage d'Olympe, drame en trois actesChapitre 48 sur 78 · SCÈNE XIIL Lbs Mêmes, MONTRICHÂRD · texte numérisé non relu

SCÈNE XIIL Lbs Mêmes, MONTRICHÂRD

montrichard.

J*ai appris en bas, comtesse, que madame voire mère élait

arrivée, et je m'empresse, (un domestique reotre apportant un flamben' à dMX brMMhet qa*il pose sur la tabto. ]

PAULINE

Avez-vous soupe, monsieur de Montrichard t

MONTRICHARD

Noo, madame, pas encore.

PAULINE

Vous souperez avec nous, (a un domestique.) Ajoutez un couvert.

IRMA, bas, à Pauline.

Est-ce que la valetaille va nous tenir compagnie?

PAULINE, aux domestiques.

Approchez ce guéridon , et laissez-nous. ( Les domesuques sortrak )

montrichabd.

Bonjour Irma. Qui est-ce qui nous servira?

IRMA

Moi , parbleu !

MONTRICHARD

Diantre! servis par Hébé!

IRMA

Hébé vous-même! Voilà qu'il va recommencer à m'ennuyer en latin!

XONTRICHARD.

Ne vous fâchez pas, ô Irma! Hébé était une jeune personne très-adroite de ses mains.

PAULINE

A table 1 (On ■•assied.)

IRMA

Qui est-ce qui meurt de faim? Moi!

M ONTRIGHARD.

Quelle belle naturel

IRMA, serrant le potaffe.

Tiens I je ne fais que deux bons repas par jour I

MONTRIGHARD.

Savez-vous que vous êtes toujours belle , Irmat

IRMA

Farceur!

MONTRIGHARD.

Non, parole I vous avez gagné depuis trois ans. Il vous est venu un peu de barbe qui donne à votre beauté un air viriL

IRMA

Vous êtes un malhonnête 1

PAULINE

Voyons, sois gentille.

IRMA

Ge n'est pas de la barbe, c'est un grain de beauté.

PAULINE

Laisse-^ous rire un peu, il y a longtemps que ça ne m'est arrivé.

IRMA

Tu f ennuies donct

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