ACTE II, SCÈNE XIV
ADOLPHE
J*ai acholé hier une palatine à ma femme, et je n'ai pas payé
le boulanger. (Il retombe sur M chaise.)
HONTRICHARD, à part.
Pauvre diable I
IRUA.
Dis donc, Minette... il a bon cœur! Il se ruine pour les femmes.
PAULINE
il me fait mal! Je n'aime pas à voir la misère de près. Que
pOUrrais-je donc lui faire accepter?... (eue arrache tI rement la perle de son coUier et la donne h Adolphe.) TionS, grand imbécile;
lonne ça à madame Mathieu de ma part, cela ne se refuse pas.
ADOLPllE.
Vous êtes bien bonne, madame la comtesse, (n lui baise la main.)
PAULINE
Il est tard, rentrez chez vous; reconduisez-le, Montrichard.
(Irma fourre lea restea du dîner dans les poches d'Adolphe.)
HONTRICHARD.
Prenez mOn bras, Monsieur Adolphe, et lâchez de vous tenir sur vos jambes I Souvenez-vous que votre père est quincaillier
ADOLPHB. ^''^
Premier quincaillier.
UONTRICHARO, à part
Olympe est lancée, elle va faire des siennes!
ADOLPHE
(A Pauline.) Vous ôtes uu ange. (A Irma.) Vous êtos doux angcsl
MOiNTRlCIIARD.
No leur dites pas cola, elles ne vous croiront pas.
ADOLPHE
U Hontrichord.) Et VOUS aUSSi.
74 LE MARIAGE D'OLYMPEJ
HONTRIGIIARD.
lit moi aussi, c'est entendu. Vous aussi, vous eies un au^u... insupportable... Allons, ûls Mathieu! (us lortent.)