LE UABIAGE DE SAISON
mon ami, mais je ne peux pas, i>arceque madame Pinchon est au marché, où je dois Palier reprendre... et si j’j manquais, voistu, cela serait mal.
SERT. J^eu suis fâché I alors... je voulais te dire... Il me faudra de Pargent pour mon voyage; et, comme je ne veux pas en demander à monsieur le comte, il faut que tu m'en prêtes.
PINCHON. Pour ça, cousin, et avec plaisir ... Mais auparavant, il faut que j'en parle à madame Pinchon, parceque si je faisais quelque chose sans la consulter...
SERT. Ah çà... quel diable d'homme estu donc?... tu ne peux donc rien faire sans sa permission?
FINCH. C'est là le bonheur du ménage, mon ami; c'est ce qu'il y a de plus doux:
tu le verras.
BERT. A la bonne heure... Je n'ai plus qu'un service à te demander, si toutefois madame Pinchon, ma cousine, ne s'y oppose pas... Écoute: je vais partir d'ici avec monsieur Édouard... Nous allons voir les Grecs...
PINCHON. Les Grecs!
BERT. Oui... Je n'aî jamais servi dans ces régiments-là... mais les Grecs... voistu... ce sont de braves gens, des malins qui ne boudent pas... Il parait qu'on se bat
chez eux, et gaillardement... c'est mêm< le seul endroit, dans ce moment , où il 3
à gagner... et comme je con nsi. Edouard, U Ira en amateur.