ACTE I. SCÈNE VIII
piNCHON. Tu crois ?
SERT. Or, malgré ma jambe, éh sens bien que je ne le laisserai pas en route.
PINCHON. Quoi! tu n’es pas content de ce que tu as déjà?
BBRT. Nôn... l’appétit vient en mangeant, comme on dit... Ët si le hasard voulait...
tu m’entends bien... c’est daifs les possibles... je te prie de remettre cette lettre et ces papiers... à la personne que tu sais bien... Ce n’est pas pour cela que je les avais pris... mais enfin, c’est dans ces caslà que l’on compte sur ses amis.
PINCHON. Et tu peux compter sur moi, A la vie et à la mort... Dieux! pour un ami, il n’y a rien que je ne puisse braver Dis donc, je pourrai parler de cette commission-là à madame Pinchon; ça ne te fâchera pas?
HERT. Du tout... j’aurais voulu seulement l’embrasser avant mon départ.
PINCHON. Eh bien, sois tranquille, je vais la prendre au marché; et de là, tous les deux, nous reviendrons par chez toi...
Que diable, d’ici à tantôt, tu ne seras pas jparti... il n’est encore que (^Regardant sa montre.') Ah! mon Dieu! onze heures...' et pendant que je c^use là mes affaires ne se font pas. i Allant à la fenêtre à gauche.) Jean, attelle toujours Grisette à la carriole.
SERT. Mais écoute-moi donc.
PINCHON. Nous parlerons de cela en
inarcbant:... parceque ma femme va m^at tendre.
Jir de la valse des Comédiens.
Depuis matin je suis séparé d'elle;
De mon absence elP me gronde toujours.