ACTE II. SCÈNE
avec toi> et quUl t^attendrait ici ^ dans le pavillon.
MAD. pmcHON. Et moi J j'ai voulu que tu vinsses avec moi.
piNCHON. Et pourquoi?
MAD. PINCHON. Parceque... je n'ai pas besoin d’autre raison... je te dis... parceque...
PINCHON. C’est juste. Fallait me le dire plus tôt.
MAD. PINCHON. C’est que ces hommes...
celui-là sur-tout, ça ne se doute de rien, ça ne pense à rien; et, si on n’avait pas de la tête pour deux... je ne sais ce que deviendrait la sienne. ^
PINCHON. Comment, ma femme?
MAD. PINCHON. Tout ça. Ce sont des affaires de ménage qui ne te regardent pas...
Puisque Bertrand est parti, il faut au moins, eu son absence, veiller à ses intérêts ... As-tu vu mademoiselle Suzette?... lui as-tu parlé de notre cousin?
PINCHON. Puisque tu t’en étais chargée...
MAD. PINCHON. C’cst juste : mais ce départ-là changeait tout.
PINCHON. Il fallait donc me le dire...
Quand tu ne me dis pas le matin ce qu'il faut faire le soir, moi, qui n’ai pas l'habitude de penser tout seul...
MAD. PINCHON. Allons, allons, rien n’est déxsespéré... je r’arrangerai tout cela.
PINCHON. Mais c’est qu’aussi tu me grondes sans cesse.