Scène V
SUZETTE; BERTRAND, en habit militaire.
BERTRAND , se tenant près de la porte.
Ça vous dérange-t-il, mademoiselle Suzette?
suzBTTB. Moi, monsieur Bertrand! non, sans doute.
BERT. C’est que je voudrais vous parler un instant... part, et s^avançant.^ Elle | est encore plus jolie comme ça... et dire qu’elle est ma femme!... qu’elle est à moi;... C’est égal , il me semble que je n’oserai 1 jamais l’appeler madame Bertrand. J
SUZBTTB. Eh bien, que me voulez-vous?
BERT. Ce que je veux toujours... vous voir!... car vous ne vous doutez pas, mademoiselle Suzette... et vous ne croiriez pas que depuis deux ans...
suzEVTE. Si, monsieur Bertrand... je l’ai appris par vos amis... par monsieur et madame Pinchon... par monsieur le comte...