ACTE II. SCÈNE Vill
-Scène VIII.
KDOUARD, au fond y caché derrière le paravent) SÜZETTE, Mme PINCHON.
MAD. PINCHON, CH dchors ^ parlant à la cantonade. Comment donc, messieurs I avec plaisir... Cette contre-danse-là, et les autres. Pour valser, c’est différent... impossible... Non pas que monsieiir Pinchon soit Jaloux; mais je me dois à moi-même... je ne peux pas me permettre... parceque, avec desv jeunes gens de Paris, la tête tourne si vite r (Apercevant Suzette,) Ah I cousine, vous voilà... que faites- vous donc seule un jour de noces, cela n’est pas convenable... £st-ce que vous n’avez pas vu * les apprêts du bal?
suzBTTB, troublée* Si... si, vraiment.
MAD. PINCHON. Ce qu6 vous ne savez pas... ou plutôt, ce que tu ne sais pas, parceque entre cousines on peut se tutoyer... les dames du château y viendront, les jeunes gens aussi... Je suis invitée pour toutes les contre-danses... et comme ce sera jolil des guirlandes de fleurs, un orchestre magnifique... C’est Bertrand qui arrange tout cela... Il est par-tout; il se donne Un mal, qui^ le rend si heureux!...
parcequ’avec lui, je le connais, ce- sera .toujours comme ça... Pour lui la peine, et pour toi le* plaisir... et vois-tu, cousine, ce n’est pas parcequ’il est de ma famille, mais tu ne pouvais choisir un meilleur mari.