ACTÊ IL SCÈNE IX
#er toutes les deux, et vous ne savez, pas ce qui arrive.
MAD. PINCHON. Qu’est-CO dODC ?
piNCHON. Monsieur Edouard , qui est perdu... Dis donc, ma femme, tu ne sais p*s où est notre jeune maître? iSu%ette St retire vers le fond^ auprès de la vurte de V appartement à.gauchej^y mad. PINCHON. C’te question ! Est-ce que tu me l’avais donné à garder?... mais conme te voilà faiti comme ta cravate est arrangée I (^Elle la lui arrange.")
PINCHON. Dame! tu n’étais pas la pour me U mettre... Je te disais donc qu’on ne trouve pas monsieur Édouard au cha-' teau; et Bertrand, qui déjà ne l’a pas vu à sa noce, est inquiet de lui, et le cherche par-tout pour lui présenter sa femme, pareequ’U veut que ce soit lui qui tantôt ouvre le bal... et c’est trop juste, suz. Ah ! mon Dieu !
MAD. PINCHON, à SuTistte» Eh bien ! qu’astu donc?... comme te voilà pâlel . suz. Oui, je souffre beaucoup... mais je te remercie... je vous remercie tous deux... nous ne nous quitterons plus... vous seuls êtes mes véritables amis.
PINCHON. Ehl mais, sans doute, vous et votre mari... cela va sans dire... car les
amis de ma femme sont toujours les miens.
MAD. PINCHON. N’est-cc pas ?... Tu vois que je l’élève dans de bons principes.
*) Plnchon , madamv Pinchon , Suaette.