LE MÂRU6E DE RAISON
Que d’époux de ma couDaissance , Avec nous diront de moitié:
. Ah I quel plaisir I le v’ià marié. ,
PlNQHON^ BERTRAND ^ SUZETTE.
^Ah, quel plaisir d’être marié!
ÉDOUARD
; 'T (.A SuTiette.")
}.fir Adieu, Bertrand... adieu, madame.
BERTRAND, à Suzette.
Mes vœux sont-ils réalisés?
Puis-je enfin vous nommermafemme?
Ou mes sens sont-ils abusés?
Eh quoi! vous vous taisez!
... C^uzette lui remet la clef.^
^ ah! quel bonheur d’être marié!
C endant^e temps,, AT. de Bremont en- ^ratne Edouard vers la porte. Madame «wcAoni arrête pour lui faire ses adieux; douar d prend la main de Pinchon, et salue affectueusement madame Pinchon.) EISSENBLE.
PINCHON et sa FEMME, BERTRAND et SUZETTE.
Ah, quel bonheur d’être marié!
ÉDOUARD
* Partons, que tout soit oublié. ^