LE MAIUAGE DE RAISON
t'INCHOK.
Et lu peux compter sur moi, a la vie et à la mort... Dieux! pour un cousin... pour un ami, il n'y a rien que je ne puisse braver... Dis , «loue, je pourrai parler de celte commissionlà à madame Pinchou; «a ne te fâchera pas?
BERTRAND
Du tout... j'aurais voulu seulement l’embrasser avant mon départ.
riNcnopt.
Eh bien, sois tranquille, je vais la prendre au marché, et de là , tous les deux, nous reviendrons par cher toi... Que diable, d'ici à tantôt , tu ne seras pas parti... il n’est encore que... (Regardant sa montre. ) Ail! inon Dieu 7 onze heures... et pendant que je cause là , mes affaires ue sc font pas. (Allant & la fenêtre à gauche.) Jean, attelle toujours Grisette à la carriole.
BERTRAND
Mais écoute-moi donc.
riNcnoN.
Nous parlerons de cela en marchant... parceque ma femme va m’attendre.
Ai a de U valse des Comédien*.
Depuis v mutin je suis répare d’elle ;
De mou absence ell’ me gronde toujours.
BERTRAND
C’est un tourment qu’un amour si tidcle.
P1NCIION.
Ct tourment-là c’est 1’ bonheur de mes jours.
Qti.md cil* se fâche, héla»! elle est si bonne! t.’est pour mon cœur nu plaisir toujours neuf;
Kt quand près d* moi j’ n’entend* gronder personne,
La peur me prend , il in scmlil’ que je suis veuf.
ENSEMBLE
Depuis c‘ matin |^***|j*| sépare d’elle,
De j m ° n ! absence cil' J U>C J gronde toujours.
I son » I te 1 u 4
C’est un tourment qu’un amour si fidcle ,
Mais c’ tourment-là c’est t’honheurdc j ^ | jours.
( Ils sortent par le fond.)
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