‹ Le mariage de raison comédievaudeville en deux actes par mm. Scribe et VarnerChapitre 14 sur 42 · LE MAIUAGE DE RAISON · texte numérisé non relu

LE MAIUAGE DE RAISON

t'INCHOK.

Et lu peux compter sur moi, a la vie et à la mort... Dieux! pour un cousin... pour un ami, il n'y a rien que je ne puisse braver... Dis , «loue, je pourrai parler de celte commissionlà à madame Pinchou; «a ne te fâchera pas?

BERTRAND

Du tout... j'aurais voulu seulement l’embrasser avant mon départ.

riNcnopt.

Eh bien, sois tranquille, je vais la prendre au marché, et de là , tous les deux, nous reviendrons par cher toi... Que diable, d'ici à tantôt , tu ne seras pas parti... il n’est encore que... (Regardant sa montre. ) Ail! inon Dieu 7 onze heures... et pendant que je cause là , mes affaires ue sc font pas. (Allant & la fenêtre à gauche.) Jean, attelle toujours Grisette à la carriole.

BERTRAND

Mais écoute-moi donc.

riNcnoN.

Nous parlerons de cela en marchant... parceque ma femme va m’attendre.

Ai a de U valse des Comédien*.

Depuis v mutin je suis répare d’elle ;

De mou absence ell’ me gronde toujours.

BERTRAND

C’est un tourment qu’un amour si tidcle.

P1NCIION.

Ct tourment-là c’est 1’ bonheur de mes jours.

Qti.md cil* se fâche, héla»! elle est si bonne! t.’est pour mon cœur nu plaisir toujours neuf;

Kt quand près d* moi j’ n’entend* gronder personne,

La peur me prend , il in scmlil’ que je suis veuf.

ENSEMBLE

Depuis c‘ matin |^***|j*| sépare d’elle,

De j m ° n ! absence cil' J U>C J gronde toujours.

I son » I te 1 u 4

C’est un tourment qu’un amour si fidcle ,

Mais c’ tourment-là c’est t’honheurdc j ^ | jours.

( Ils sortent par le fond.)

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