SUZETTE, PINCHON
MADAME MKCIIOR , en dchor», parlant à la cantonade.
Comment donc, messieurs! avec plaisir...
Cette contro-dan$e-là , et les autres. Pour valser, c’est différent... impossible... Non pas que monsieur Pinchon soit jaloux; mais je me dois à moi-même... je ne peux pas me permettre...
pareeque, avec des jeunes gens de Paris, la tête tourne si vile! (Apercevant Surette.) Ah! cousine, vous voilà... que faites-vous donc seule?... un jour de noces, cela n’est pas convenable... Est-cc que vous n’avez pas vu les apprêts du bal ?
SUZETTE, troublée.
Si... si, vraiment.
MADAME PINCIIOTS.
Ce que vous ne savez pas... ou plutôt, ce que tu ne sais pas, pareeque entre cousines on peut se tutoyer... les dames du château y viendront, les jeunes gens aussi.». Je suis invitée pour toutes les contre-danses... et comme ce sera joli! des guirlandes de fleurs, un orchestre magnifique... C’est Bertrand qui arrange tout cela... Il est par-tout ; il se donne un mal, qui le rend si heureux!.-, parccqu’avec lui , je le connais, ce sera toujours comme ça... Pour lui la peine, et pour toi le plaisir... et vois-tu, cousine, ce n’est pas parccqu’il est de ma famille, mais tu ne pouvais choisir uu meilleur mari.