‹ Le mariage de raison comédievaudeville en deux actes par mm. Scribe et VarnerChapitre 37 sur 42 · SUZETTE, PINCHON · texte numérisé non relu

SUZETTE, PINCHON

MADAME MKCIIOR , en dchor», parlant à la cantonade.

Comment donc, messieurs! avec plaisir...

Cette contro-dan$e-là , et les autres. Pour valser, c’est différent... impossible... Non pas que monsieur Pinchon soit jaloux; mais je me dois à moi-même... je ne peux pas me permettre...

pareeque, avec des jeunes gens de Paris, la tête tourne si vile! (Apercevant Surette.) Ah! cousine, vous voilà... que faites-vous donc seule?... un jour de noces, cela n’est pas convenable... Est-cc que vous n’avez pas vu les apprêts du bal ?

SUZETTE, troublée.

Si... si, vraiment.

MADAME PINCIIOTS.

Ce que vous ne savez pas... ou plutôt, ce que tu ne sais pas, pareeque entre cousines on peut se tutoyer... les dames du château y viendront, les jeunes gens aussi.». Je suis invitée pour toutes les contre-danses... et comme ce sera joli! des guirlandes de fleurs, un orchestre magnifique... C’est Bertrand qui arrange tout cela... Il est par-tout ; il se donne un mal, qui le rend si heureux!.-, parccqu’avec lui , je le connais, ce sera toujours comme ça... Pour lui la peine, et pour toi le plaisir... et vois-tu, cousine, ce n’est pas parccqu’il est de ma famille, mais tu ne pouvais choisir uu meilleur mari.

Page 1