SCÈNE
NICOLLE, MADAME RABAVIN.
MADAME RABAVIN.
Eh! Nicolle!
NICOLLE
Hein?
MADAME RABAVIN.
Nicolle! Eh bien! que fais-tu donc?
Mais tu pleures, je crois?
NICOLLE, s’essuyant les yeux.
Môi ? pas du tout !
MADAME RABAVIN.
Tu pleures. — Vois plutôt !
(Elle lui essuie les yeux.)
Pardon,
Ah ! jeunesse, jeunesse !
C’est ce Vadé maudit, qui cause ta tristesse,
— Ma fille. C’est un tort; tous ces jolis garçons.
Qui ne savent que boire et faire des chansons,