‹ Le mariage de Vade comedie en trois actes et en vers precedee d'un prologueChapitre 27 sur 64 · MADAME KABA VIN · texte numérisé non relu

MADAME KABA VIN

La potence, au moins. — Cela m’irrite De voir qu’un si beau brin de fille ait de l’ennui A propos d’un gredin aussi gredin que lui.

Pour tant faire qu’aimer, aime dans la noblesse : D’abord, c’est plus gentil, puis, quand vientla vieillesse, Et que l'on pleure, on a pour s’essuyer les yeux

(Nicolle la regarde .étonnée.)

I)e beaux mouchoirs brodés ;

(Déclamant.)

Mais ce qui vaut bien mieux

Que tous les grands seigneurs et que "tous les bélîtres, C’est de rester honnête et d’écailler les huîtres.

Tous les hommes, ce sont des monstres !

NICOLLE, sortant.

C’est égal, —

Pour un monstre, Vadé n’est déjà pas si mal !

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