ACTE III
Pour quelque meurt de faim, ivrogne et mal vêtu.
Si vous la connaissez, marquis, veuillez lui dire,
Que seizeans, pieds mignons, les yeux vifs, frais sourire, Tout cela vaut de l’or.
(Souriant, à part.)
Quel bon air bête il a!
U est jaloux, tant mieux, c'est qu’il me reviendra.
Je n’y manquerai pas, et si je la rencontre Je lui dirai de plus, madame, que l’on montre Au doigt, et qu’on fait bien, celles qui, sans pudeur, ltèglen^au marc le franc les battements du cœur,
Qui se font estimer comme une marchandise.
NICOLLE
Monsieur!...
VADÉ
En attendant, pourtant, que je lui dise Ce que son intérêt m’oblige d’avancer,
Son marquis connaîtra ma façon de penser.
Vadé !
NICOLLE
VADÉ, saluant.
Bonjour, madame !
NICOLLE
Arrête !
VADK, sortant.
Dieu vous garde
• NICOLLE, couiaut apres lui.
Vadé, ne te bals pas! je redeviens poissarde!
( Elle sort par le fond.)