‹ Le mariage en droit canoniqueChapitre 180 sur 224 · Voyez glose sur c. vu, X, De cog, spir., vo Filiam · texte numérisé non relu

Voyez glose sur c. vu, X, De cog, spir., vo Filiam

7. Sur le catechismus, voyez De consecrat.^ D. IV, c. lv et suiv.

8. De consec, D. IV, c. c : c In catechismo, et in baptismo et in confirmatione unus patrinus fieri potest si nécessitas cogit. Non est tamen consuetudo Romana, sed per singulos singali suscipiunt. »

sërent pour cette raison que le catechismus ne conférait pas encore la qualité de chrétien '. Mais Hugutio soutint l'opinion contraire *, et il semble bien, comme Bernard de Pavie ', reconnaître à la parenté spirituelle née du catechismus les mêmes effets qu'à celle née du baptême ou de la confirmation. Cela devait conduire à une solution transactionnelle; on admit cette parenté spirituelle, mais on n'y vit qu'un empêchement prohibitif de mariage. Clément III hésitait même à lui reconnaître cette efficacité, mais une décrétale de Boniface VIII trancha définitivement le débat *.

Aucun autre sacrement ne produit une parenté spirituelle qui soit un empêchement de mariage*. Cependant, Tusage s'était introduit de bonne heure d'appeler fille spirituelle du confesseur la femme qui venait lui révéler ses péchés*; mais, en droit, on en tirait simplement cette conséquence, que les relations charnelles du confesseur avec sa pénitente étaient monstrueusefl et sévèrement punissables '.

Le droit romain nommait « affinité » le rapport qui existe entre un époux et les parents de l'autre époux. L'affinité sup-

i. Glose 8ur c. i, G. XXX, qu. 1, v<> Pabulo : <c Alii dicunt quod tantum io baptismo et confirmatiooe contrahitur compaternitas. »

2. Glose citée : « H(ugutio) dicit quod in quolibet iliorum contrahitur compaternitas ; et dicit quod aate baptismum nondum est homo spiritualis, est tamen filius spiritualis, et dicitur spiritualis ad differentiam camalis vel adoptivi filii. »

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