Voyez ci-dessus, p
3. Bem. Pap., Summa, p. 168 : « Secundum genus est qnod fit duabus mediantibus personis, verbi gratia inter me et uxorem consanguinei uxoris mese, quae mihi attinet mediantibus uxore mea et ejus consanguineo. Similiter inter uxorem meam et virum consanguineœ mese... Et notandum est quod secundum affinitatis genus aliquando contrahitur ex una parte tantum aliquando ex duabus. Ex una, ut ecce soror mea accipit virum; ea mortua, maritns ejus accipit aliam : ecce vir sororis meœ erat mihi in primo génère,
trois premiers degrés et prohibitif au quatrième *. Cela provenait en quelque sorte d*un accident. On utilisa, pour établir cet empêchement, des textes qui avaient été écrits à l'époque où TEglise ne défendait encore le mariage entre parents que jusqu'au septième degré de la computation romaine, et jusqu'aux degrés équivalents de la computation germanique*. Comme ici la prohibition était vraiment bien peu utile, on fut presque heureux de trouver des textes qui permettaient de la borner, et de ne point Tétendre jusqu'au septième degré de computation canonique.
Uaffinitas secimdi generis pouvait, comme YaffinUas primi generis, résulter de la fornication aussi bien que du mariage consommé. Lorsqu'un homme avait eu successivement des relations avec deux femmes, sans les épouser, les parents au troisième degré de la première femme ne pouvaient épouser la seconde'.
Le tert'mm genus supposait une hypothèse encore plus compliquée. Un parent do ma femme s*étant marié, son conjoint était devenu mon allié secundi generis. Si, maintenant, rendu libre parla mort du parent de ma femme, ce conjoint survivant contractait un second mariage et le consommait par l'effet de Vunitas camis, il transmettait à son second conjoint la qualité d'allié qu'il avait par rapport à moi ; le second con-
secunda uxor est mihi in secundo. .. ; ex utraque parte fit secundum genus hoc modo : ego accipio uxorem et soror mea accipit virum, vir ille est uxori meae n secundo génère... Similiter inter uxores duorum fratrum est secundum genus affinitatis utrinque ductum. »
1. C. III, xir, et Dictum sur c. xxi, C. XXXV, qu. 3. — Bern. Pap., Stimma, p. 170 : n Secundi generis très gradus impediunt contrahendum et dirimunt contractum ; in quarto vero, si inventi fuerint conjuncti, non separautur, et ita impedit contrahendum, sed non dirimit contractum. »