SECTION QUATRIÈME
Les empêchements prohibitifs.
L'école des canonistes classiques n'a jamais dressé une liste complète et fixe des empêchements prohibitifs comme elle Tavait fait pour les empêchements dirimants. Les empêchements siiTîï' nient prohibitifs avaient, en général, peu d'importance prw; I forum extemum^ dans un système où le mariage était u.. ('ntrat purement consensuel. Beaucoup d'entre eux et \ient exposés en même temps que des empêchements diri- «ants dont ils étaient TafTaiblissement, ou au milieu de théories avec lesquelles ils faisaient corps. C'est ainsi que nous avons déjà rencontré sur notre route, et expliqué par là même, un certain nombre d'empêchements prohibitifs, ceux provenant des fiançailles % du vœu simple *, du catechismus ^ ; ceux enfin qui existèrent à une certaine époque, à raison de la parenté ou de l'alliance •. 11 reste à parler de deux empêchements prohibitifs spéciaux, Vinterdictum Ecclesim et le tempus feriartim ', et à en indiquer, pour terminer, toute une catégorie qui repose sur l'idée de délit ou de péché.
contrahere in domo parentam, eis renitentibus. Unde, jus canonicum consideravit libertatem malrimonii. Jus vero civile consideravit delictum raptoris et deceptionem mulieruin, unde habueruat diverses respectas. »