US
1862 129 127 2 49 60 20 18tô 101 97 4 41 48 12
4192 2881 97 975 951 508 836 518 318 109 928 lOTEin: 175 100 4 41 40 25 84 22 13 5 39
Accroissement comparé de la popuJaUon dans les différenU Etate de l'Europe.
Grèce. . .
Saxe . . .
Angleterre Prusse . .
Russie . .
Norvège .
Suède. . .
Danemark Ecosse . .
Hollande .
AceroiiMment tt pfaiodt de doublement
AeeroinêiMnt D<Hiblea.
pour 100. (ans).
Wurtemberg.
Suisse. . .
Portugal • Italie. . .
Hanovre .
Belgique .
Espagne .
Bavière. .
France. .
Autriche .
AecrolMf ment Doabitfm.
IKMir 100. (ant).
Kttt-dfU (nir 10,000 liaMtaiiti).
, Enlaoti et C41ib«l.
France k^c^
Espagne : f;|«»
l^u'nche 5 866
Toscane f^lg^
Angleterre 5 996
"*np7™ 6 042
Suède, g'ijv
^ollande ^ 216
Wurtemberg 6,310
Belgique 6,386
MtrMt.
Tctft.
On voit par ces tableaux, empruntés à M. Legoyt, que le mouvement ascensionnel de la population est bien plus marqué chez les peuples qui ont le divorce que chez ceux qui ne Font pas. Quant à la différence des célibataires et .des enfants, il serait nécessaire, pour ne pas attribuer à la catégorie des céUbataires
un chiffre peut-être inexact, d'en avoir le nombre propre. Du reste, M. Legoytfait remarquer, surtout en ce qui regarde le rapport de la France et de la Belgique, dans le second tableau, qu'il peut y avoir eu des erreurs dans ses recensements.
Au surplus, la remarque qui vient d'être faite sur le rapport des enfants aux célibataires adultes va se trouver en partie éclaircie par le tableau suivant, qui a d'ailleurs son enseignement particulier :
Infnti Et adoltag (par 10,000 habltanti) elaiaéi par ordre OécndsaaBt d'adnltaa.
XnltaU. AdottM. Balutt. Adalut
France 27i 729 Saxe 324 676
Bavière 278 722 Suède 329 671
Wurtemberg . . 288 712 Irlande 332 668
Suisse 290 710 Hollande. ... 326 674
Toscane 299 701 Prusse 343 657
Belgique 303 697 Espagne .... 348 652
Hanovre 316 684 Angleterre. . . 356 644
Autriche 322 678
Le grand écart qui sépare ici la France de l'Angleterre s'explique, suivant notre statisticien, par la moindre fécoi^dité (volontaire) de la race française, et, comme conséquence, par la facilité relative avec laquelle elle conserve le petit nombre d'enfants qu'elle met au jour. Mais d'où vient, à son tour, cette différence de disposition dans les deux races? Ne seraitce pas que l'Anglais, sans être moins prévoyant, a une confiance plus téméraire en ses forces, en l'avenir ? Je ne me prononcerai point, parce que je ne suis pas en mesure de le faire avec certitude. D'ailleurs, cette différence fût-elle vraie, il resterait toujours à savoir s'il n'est pas préférable en ce point de pécher
par une trop grande prudence que par une asswance excessive.
Après avoir donné la physionomie générale du mariage et de tout ce qui s'y rattache, et l'avoir comparé en plusieurs points tel qu'il s'offre en France avec ce qu'il est à l'étranger, nous devons revenir d'une manière toute spéciale à la séparation de corps, qui remplace faiblement chez nous le divorce chez les principaux peuples du nord.