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LE CHÉRIF D’OUEZZAN. - CONCLUSION

Les bombardements de Tanger et de Mogador, mais surtout la victoire de l’Isly firent sur Abd-er-Rhaman une impression profonde. Non moins vive fut l’émotion causée sur la population marocaine tout entière, car la nouvelle des succès remportés à l’est et à l’ouest par notre armée et notre flotte ne pouvait être dissimulée ou démentie. La ruine de Mogador et des batteries de Tanger atteignaient la population musulmane elle-même; quant à la déroute qui avait suivi Isly elle avait eu pour messagers 30.000 fuyards, et jusque dans les repaires les plus inaccessibles du Riff ou de l’Atlas, les échos

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