‹ Le Maroc. Publié sous la direction de Marcel Monmarché. Avec un autographe du général LyauteyChapitre 106 sur 153 · D'OUDJDA A TAZA · texte numérisé non relu

D'OUDJDA A TAZA

A. — Par le chemin de fer.

230 k. Réseau des ch. de fer militaires à voie étroite. Trajet en 11 par l'automotrice ; en 2 j. par les trains de voyageurs avec arrêt Taourirt; 69 fr. et 34 fr. 50.

La ligne d'Oudjda-Taza, commencée fin 1012, arrivait à (119 k.) Taourirt le 13 avril 1913, à (163 k.) Guercif le 27 août suivant, à (201 k.) Msoun le 25 mars 1914, traversant 2 grands ponts de 135 et 125 m. de longueur et 42 ouvrages de 10 à 50 m. d'ouverture. D'octobre 1914 au 14 juillet 1915, le reste de la ligne fut construit avec 6 grands ponts de 30 à 80 m. d'ouverture, des tranchées de 10 m. de profondeur et de gros remblais.

La voie ferrée se dirige à l'C, franchit (1 k. 5) l'oued Nachef, puis monte doucement dans la plaine des Angad (p. 256, A.), très fertile en céréales et bien cultivée, mais nue et sans arbres. — 6 k. 3. Pont sur Toued Isly, et (8 k.) passage sur la route d'Oudjda à Taourirt.

9 k. 5. Halte d' Isly . A 2 k. au S., monument commémoratif (le la bataille d'Isly (p. 256) — 13 k. 5. On découvre au N. le Djehd Meghris et au S. le Djebel Metsila.

18 k. Oued Juif, halte. On voit, au N., l'imposant massif des Belii Snassene (p. 259) et au S. la masse confuse des Zekkara.

32 k. 5. Naïma, station au point culminant de toute la ligne (674 m. d'alt.). Les réservoirs de la gare sont alimentés par des sources du massif méridional des Zekkara : Ain Sedra et Ain Defla. — Le terrain est ensuite moins plat. Les nomades de la région, qui se livrent un peu à la culture et beaucoup à l'éle-

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