LES ABDA
cultivé, se trouve Lalla Zebouja, « gigaulcsque olivier sauvage dont le tronc est divisé en un très grand nombre de branches. Celles-ci s'élancent presque au ras du sol et étendent de tous côtés leurs ramifications immenses; l'ensemble apparaît comme un réseau compliqué, comme un véritable bosquet de 124 m. de tour. Le tronc renferme des lampes et, aux branches, sont attachés des chiffons » (Ed. Doutté).
Environs. — Les environs de Safi offrent quelques buts d'excursions faciles qu'on pourra faire soit à pied, soit à mulet ou à cheval. Pas de voiture de louage.
1*' Sidi Bou Zid (2 k. N.; piste; promenade recommandée). — Sortie par Bab Chaaba et Bab Kouass'(p. 121) d'où l'on aperçoit, à g., le bordj Stoukia, dans l'angle rentrant des remparts extérieurs. On marche parallèlement à la mer entre des cimetières musulmans. A la hauteur du marabout de Sidi Bou Zekri, la piste monte en assez forte pente, s'incline vers le N.-O. et atteint, en face du quartier européen à'Él Aouina, la côte 97. — 2 k. Marabout, de Sidi Bou Zid, dont le sanctuaire et les sources se trouvent au sommet de la falaise qui surplombe le rivage de près d'une centaine de mètres. La *vue est très belle sur la ville et le port de Safi.
2"> Cap Safi (6 k. N.; piste jusqu'à Sidi Bou Zid, puis sentier longeant la côte). — Le cap est d'un accès difficile. Il est commandé par le bordj Nador, ancien poste-vigie portugais à 150 m. d'alt. La vue s'étend jusqu'au (20 k.) cap Cantin, au S. sur le (60 k.) Djebel Hadid, à l'E. et au S.-E. sur le pays des Abda.
8° Sidi Ouassel (3 k. S.; piste), village et zaouïa d'une famille de, chérifs.
4" Rocher du Juif: Djopf El Ihoudi (13 k.. S.). — Trajet pittoresque le long de l'Océan, marqué à mi-chemin par le marabout de Sidi Er Bazi. Région très giboyeuse.