SCÈNE PREMIÈRE
JUVIGNY, arrivant ; il est pâle, fatigué, ses vêtements sont en désordre.
Où suis-je?... Je ne dois pas être loin des avant-postes français. Ah! les ruines de .Die-Katz !... — L’armée autrichienne doit être... — A quoi bon la retrouver?... Les sectionnâmes de Paris se sont battus sans moi... ils ont devancé l’heure de l’attaque... ils ont été mitraillés... comme eux je suis donc aussi vaincu. La journée du 13 vendémiaire a fermé à la France tout retour vers le passé. La France ira à des destinées nouvelles. Pourquoi vivre alors... vivre dans l’exil, à charge aux autres comme à soi-même?... On approche!... je ne veux faire de ma mort un trophée à mes ennemis ! (il se cache ; arrivent Claude-Julien, Fiamberge et Sylvain.)