‹ Le marquis de BièvreChapitre 17 sur 185 · LES JOURNALISTES DE CROUPIGNAC · texte numérisé non relu

LES JOURNALISTES DE CROUPIGNAC

de leurs conseils pour annoncer aux mortels leurs volontés suprêmes. Ce nom peut encore s'en tendre d'une autre manière, notre intention étant d'admettre tour à tour quelques-uns des gens de lettres que nous destinons à l'Académie parmi les coopérateurs de ce grand ouvrage, afin d'épurer et de perfectionner leur goût : ce qui pourrait s'appeler « passer par mercure ».

Le document ne présentant pas l'écriture du marquis de Bièvre, on n'est pas certain qu'il soit son œuvre, mais ce jeu de mots sur le « grand remède » contre la syphilis n'équivautil pas à une signature?

Le dernier feuillet conservé;, qui traite de l'importance à donner au « principal journal », se termine ainsi : « Le tout remplira bien exactement deux cent seize pages d'impression : nous prévenons le public que nous ne nous écarterons jamais de ce nombre auquel nous ne nous sommes assujettis qu'après... >- Si la plaisanterie reste inachevée, elle authentique la date du Mémoire; en 4770, le Mercure était mensuel et comprenait exactement 21G pages, tandis que, plus tard, il devenait hebdomadaire et le nombre de ses pages ne correspondait plus au chiffre fatidique dont se moquait l'ironiste.

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