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de la fermeté du langage de la princesse Julie, ne pouvait croire ce qu'elle entendait.
Mademoiselle de Soissons continua :
- J'ai offert ma main à M. de Létorière ; il Ta acceptée...
— Vous avez offert votre main!! — s'écria la maréchale. — Princesse Julie... vous n'avez pas votre raison... ou tout ceci n'est qu'une indigne plaisanterie !
— Ah! mademoiselle! - — dit Létorière avec un accent de reproche, en voyant la jeune fille manquer ainsi à la promesse qu elle lui avait faite, d'attendre l'issue du procès pour prendre une dernière décision.
La princesse Julie se retourna vers lui :
— Vous allez savoir pourquoi j'agis ainsi, — dit-elle; — et elle ajouta, en s'adressant à sa tante d'un air solennel : — J'ai toute ma raison, et ce que je dis est grave... Devant Dieu qui m'entend ; devant vous, madame; devant vous, comte de Lugeac, et devant vous, abbé d'Arcueil, moi, Julie-Victoire de Soissons, je jure de n'avoir d'autre époux que M. le marquis de Létorière que voici ; — et elle lui lendit la main avec un geste de sublime grandeur et de simplicité.
Le m.nrqiiis prit rolfe main rhnrmanfe qu'il