I.E RETOIR
— Ail! siip, qup (le bonlés! vous dait][JU'z penser...
— r/ est le nionieiit ou jamais, demain peulèti^e il serait trop tard... Toute ma crainte est (pi'après moi la princesse Julie ne trouve pas d'appui chez mon petit-lils... Mais si Dieu me donne quelques jours, j'y aviserai ; il me sera doux de vous laisser aussi heureux que vous le •méritez, mon cher enfant...
La maladie du roi lit de rapides et d'eCl'rayants progrès. Létorière ne le quitta pas d'une minute. Il est inutile de dire de quels soins tendres, respectueux et touchants il entoura le roi mourant. La vue du marquis semblait calmer les douleurs de Louis W. Plusieurs (ois il lui tendit la main en silence avec une douce expression de gratitude. Bientôt tout espoir de sauver le prince s'évanonit, et Létorière assista, l'œil fixe et morne, h l'agonie, ;\ la lin du souverain ([ui avait eu pour lui les hontes d'un père...