‹ Le Marquis de SadeChapitre 25 sur 26 · C. l\OMANS ATTlUUUés AU MAHOUIS ])E SaDH · texte numérisé non relu

C. l\OMANS ATTlUUUés AU MAHOUIS ])E SaDH

L'Eloiivdi, romun, à L(unj)Sfi(nir. I88i, 2 vol. in-18 de 115 et 111 pages avec une post-face de 3 pages.

« ('et ouvrage crilique contient des récits libres, mais les termes ne sont point obcènes; on y retrouve les vieillottes métaphores habituelles de ce genre d'écrits : autel, sacrifice, etc. H y a des morceaux qui semblent pris dans de Soupe des pelils mailrcseidsinsla Confefision de Wilforl. M. P. Lacroix a consacré à ce livre une bonne notice dans le Bnllelin du Bibliophile (1853, p. 153). Il n'hésite point à dire qu'il est convaincu que cet ouvrage est encore le plus honnête de ceux du marquis de Sade qui était alors à la Bastille.

« Ce roman, ajoute- t-il, où les noms des personnages offrent quelquefois des anagrammes à deviner, côtoie, en quelque sorte, les aventures du marquis de Sade luimême. Le chapitre intitulé « La Comédie > n'est autre qu'un souvenir du théâtre de société que l'odieux marquis avait inauguré dans son château de Lacoste, où les médecins l'envoyèrent se refaire de ses fatigues de débauche, et où il amena Mlle Beauvoisin, actrice du Théâtre-Français qu'il faisait passer pour sa femme légitime. »

Ainsi le chevalier Neiwille-Monlador, fils de M. de Fallon, serait M. de Sade lui-même? Oui découvrira les noms véritables de Serf el Falime, Clolilde, Didon, l'abbé Sainl-Ildeberge, Mme Berle, de Roviri, Cécile^ Mme de Becni, Mlle d'Herbeville, Despras, etc.? »

Quelque sérieuses en apparence que soient les raisons sur lesquelles s'appuie le bibliophile Jacob, il ne nous semble pas du tout démontré que V Etourdi soit du marquis de Sade.

Le Philosophe dans le Boudoir ou les Insliluleurs liberlins. Dialogue. Ouvrage (prélendu) poslhume de lauleur de Justine. A Londres Paris), aux dépens de la Compagnie, 1795, 2 vol. in-18 de 290 et 216 pages. Un frontispice et 4 gravures libres.

Valnior et Lydia ou Voyage autour du monde de deux amants qui se cherchent, Paris, Pigoreau, an VII (1799 , 3 vol. in-12.

Alzonde et Koradin. Paris, Cerioux et Moutardier, 1799, 2 vol. in-12.

« Il est essentiel pour nous, dit de Sade dans une note de son Idée sur les Romans, de prévenir que l'ouvrage qui se vend chez Pigoreau et Leroux, sous le titre de Valmor et Lydia, et chez Cerioux et Moutardier, sous celui d'Alzonde et Koradin, ne sont absolument que la même chose, et tous les deux littéralement pillés phrase pour phrase de l'épisode de Sainville et Leonor^, formant à peu près trois volumes de mon roman Aline et Valcour. »

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