‹ Le marquis de VillemerChapitre 101 sur 197 · C.\R0L1NE · texte numérisé non relu

C.\R0L1NE

Déjà? J'ai écrit des lettres, à ma sœur, à ta femme; tu les

feras partir. (Elle les lui donne et se lève.) PIERRE.

Oui, mademoiselle. Merci |)oar ma femme, (u remonte.) Il faudrait vous reposer!

Non, je veux voir le médecin.

PIERRE

M. le marquis n'a rien que de la fatigue. Voilà peut-être trois

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nuits qu'il n'avait fait que marcher dans sa chambre. Avec ça écrire toute la journée... On se trouverait mal à moins.

CAROLINE, s'approcliant rtii canapé.

Pierre... est-ce que tu crois... qu'il a du chao;rin?

PIERRE, avec intention.

Ça, mademoiselle, ça ne regarde que les personnes de la famille.

CAROLINE

Tu as raison, ça ne nous regarde pas! Tu sais qu'il ne faut rien dire à sa mère?

PIERRE

Je sais; elle n'est pas raisonnable.

CAROLINE

Écoute!... je crois qu'on marche dans la galerie.

PIERRE, allant à la porte de la galerie.

.l'ai déjà entendu ça.

CAROLINE

Est-ce le duc?

PIERRE

CAROLINE

N'importe, tu devrais aller un peu au-devant de lui; il ne

faut pas qu'on l'entende rentrer, (pierre son par le fond et rencontre le duc à la porte; il lui parle bas. — Caroline retourne s'asseoir pr^s du bureau.)

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