‹ Le marquis de VillemerChapitre 110 sur 197 · CAROLINE, LA MARQUISE, DIANE, LE DUC, URBAIN · texte numérisé non relu

CAROLINE, LA MARQUISE, DIANE, LE DUC, URBAIN

LA MARQUISE, venant de la galerie avec Diane, .'i qui elle donne le bras.

Eh bien, il faut que nous vous cliercliions, mes enfants? Ah! vous annonciez à Caroline... Chère petite, elle partage notre

bonheur 1 (EUe lul tend les bras.)

LE DUC, à Caroline.

Vous voyez !

CAROLINE, baisant la main de la marquise avec émotion. Madame!... (Elle va pour parier, le duc l'arrête.) LE DUC.

Assez!... Mademoiselle Diane, vous qui venez ici pour faire des miracles, aidez-nous... c'est-à-dire emmenez mademoiselle Caroline et gardez-la à vue pendant que nous dirons à notre mère quelque chose que vous saurez tout de suite après. (Bas. Oh ! c'est une grande chose, et, si vous la voulez, elle se fera !

DIANE

C'est quelque chose de sérieux que vous allez dire, vous? Si c'était voire frère, à la bonne heure! mais vous... vous êtes bien jeune.

LE DUC

Oh ! Dieu ! vous me dites ça dans un moment où il faut que j?

sois raisonnable ! (ll remonte à gauche avec la marquise.)

DIANE, allant à Urbain et lui tendant la main.

Monsieur Urbain, j'ai des yeux , el je suis pour vous, moi !... Allons, Caroline, venez !

CAROLINE

Mais...

LE DUC

Oh! il n'y a pas à dire. C'est moi qui suis le maître à présent. (Il reconduit Caroline et Diane, et ferme la porte du fond.)

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