ACTE III
PL AC I DE
Pas yune aohaole !
Mais Pierre Laborie vient de m’offrir six mille francs, qui sont à moi, ra'a-t-il dit...
PLACIDE
Oh ! yes... six mille franques!... C’est moa qui les ai daonnées au caourtier de remplécemente.
CLARISSE
Quel remplacement?...
PLACIDE
Celui de monsieur Lerdac, je vaous l’ai dit, un ami de votre cousin.
• CLARISSE
Mon cousin...
PLACIDE
Yes, le duc de Valmartin, le fils d'une sœur de votre père, morte à Dresde. C’est là qu’habite encore ce parent, à qui votre père évait laissé l’usufruit de sa fortune, jusqu'au jour où son héritière directe serait retrouvée...
CLARISSE
Mais vous parliez d’un remplaçant?... De quoi s’agit-il ?... Ces six mille francs?...
PLACIDE
Pierre Lebaorie s’est fait saoldal à la place de monsieur Lcrdac c’était le prix de sa liberté.
Soldat... lui!...
PLACIDE
Yes, yes... il èvait signé le contrat aujourd’hui.
CLARISSE
11 a fait cela... Tout cela... pour moi... à qui il ne devait
rien?... Pour moi... (Frappée (l’une idée inliile, et courant au aecrét-lre.)
Ali !... ce portrait !
PLACIDE
Qu’évez-vous ?
" CLARISSE
Attendez. (Bile outre le lecrétaire et cherche danr let tiroir».)
LE MARTYRE DU CŒUR
PLACIDE
Oh! t’je n’évais pas besoin de preuves... lé preuve était là.
(il touche ion cœur.)
CLARISSE, prenant le médaillon.
Le voilà!... Je n’ose le regarder... Si ce n’était pas !... (eu* le regarde.) Si! si!... Mon Dieu!... c’est moi!... mon image!... faite de souvenir!... — et au bas?... (Elle ut.) A Clarisse, amour éternel... (jeunt on cri.) Ah!
PLACIDE, s'élançant. .
Quoi donc?
CLARISSE
Ce n’est rien, oh L rien, c’est un cri de joie.
PLACIDE, A part.
T’je ne caomprenais pas baocope !
CLARISSE, à part.
Laborie! Laborie!... Oh ! je veux le voir!... je veux... mais où est-il?... On monte, (neuaiiiant.) Ah! c’est lui!... Oui, je le sens là, c’est lui! (Laborie entre.)