‹ Le martyre du cœur drame en cinq actes en proseChapitre 9 sur 134 · scène; viïi · texte numérisé non relu

scène; viïi

Les Mêmes, MADAME DUROZOIR.

MADAME DUltOZOIR, une lettre A la m»io.

Mille pardons, monsieur, de vous avoir fait attendre. Puis-je savoir à qui j’ai l’honneur de parler?

LERDAC.

L’intention que j’ai, madame, de placer une jeune parente dans un des meilleurs pensionnats de Paris m’a tout naturellement conduit chez vous. *

MADAME DUROZOIR.

C’est trop d’honneur... Et monsieur désire visiter?...

LERDAC.

Oui, madame, (a part.) Je pourrai peut-être lui glisser mon billet en passant.

MADAME DUROZOIR.

Voulez-vous bien me permettre de prendre congé de madame la comtesse de Granccy, qui m’a retenue jusqu'à présent et qui attend là?

Faites donc, madame, je ne suis pas pressé, j’attendrai.

Page 1