‹ Le martyrs de la foi pendant la révolution Française (volume 2)Chapitre 43 sur 45 · ET CORRECTIONS · texte numérisé non relu

ET CORRECTIONS

AU PREMIER TOLUME.

P^g- ]9 Hg. d5, ajoutez {en note) pour rintélligence des lettres ioitiales D. D. D. :

Dat, DevovU, Dedicat.

Pag. 16, (note), iig. 65 depuis la pag. 160 jusqu'à, tisez depuis la

pag. 610 jusqu'à.

Pag. 35, (note), lig. i4> mentionnés ci-dessus. Osez mentionnés

ci-après.

Pag. 55, (note), lîg. 24 9 Sistéron à ce sujet, ajoutez :

sur te itefdu ^juillet.

Pag. 86, (note), lig. 27, quùdcumquedtia, lisez quodcumqueatiufl* Pag. 1 1 5 , (note) , lig. 26 , en 1*8 1 5 , au prélat , iùet en 1 8 1 5, un prélat* IMd. , lig. 34, (pag. 9 de, Usez (pag. ^3 de. léid.f lig. 55, capodetia chicsa, lisez capo deita chiesa. id. , lig- 38 , de 80 pages , ajoutez .*

Il j disoit : « Doyersi gettare su deUe mitîgazioni coA swbUtni e metafisiehôs se non sono ittusorie, ehe fino a qitesti giorni, ed aiVannoscorso, ehe vuot dire guasi éopo un seeoto e mezzo (dal 1682 ai i8i4j chesenedis-puta ,■ une dtf pià dotti e fnoderati pretati detto stesso clero di Franda (monsignor Bausset , netta lavoratis^ sifna Vîta di Bossuet J^ Aa a/ncora délie mitig^zioni di senso, ehe se te avessimo intese prima, e sui vero senso di Bossuetj egii ci dice ehe ait qhaëto abticolo non oi sartMe apparso cosi contrario aHe Dottrine Romane ».

^Tu$togt9esiosicuramenteeamminamaie,popoiû

dUetHssimo, e non risa^na ie ferite profonde di si peo- FAiiA, e AHTi-YAfrGnLiCA noyitjk. » (Pag. 73.)

On ne peut se dispenser d'observer que les expressions, encore plus injustes qu'amères, du prélat ultramontaîn , étoient une censure , non simplement de l'auteur de la J^ie de Bossuet, mais même des papes Benoît XXi^ CiimeaC XIII^

Clément XIV, Pie TI, qui ayoîent constamment donné des bulles d'institution canonique à tous les prêtres nommés par nos rois à des évêchés» quoique ces prêtres eussent juré^ dans leur licence, de maintenir la doctrine des droits 9 libertés et priyiléges de TEglise gallicane. Si nos quatre articles de 168a, qui les consacrent, eussent été une « nouveauté 9 et une nouveauté profane et anti-^vcwigéiiqu&it , comme le prétend Ms"0' Marchetti , auroit-on vu le légat à ùUere du S. P. Pie VII (le cardinal Gaprara) venir promettre par serment ^ à Paris, comme il Ta fait en 1802, qu'il n'y dérogeroit en aucune manière ? Voici le serment auguste qu'alors il pro- ^ nonça avec les formalités les plus imposantes : Jura et pro^ nUtto in verbo cardinaiis, per sacras ardines meos, maniéus ad pectus positis , me nuHomodo jurUrus , iiéertati6us et priviiegiis Ecdesiœ galiicanœ derogorturum. Enfin, N. S. P. le pape Pie VII, d'accord avec son légat, ne donna-t-il pas alors des bulles de confirmation à soixante-trois évêques choisis parBuonaparte, quoique celuici voulût qu'ils fissent enseigner les quatre articles ? Ce pontife n'a-t-il pas continué, jusqu'à pos jours, d'accorder à de nouveaux élus pour des sièges en France , l'institution canonique, sans exiger qu'ils abjurassent cette vénérable* doctrine gallicane , si mal notée par le prélat d'Ancyre ?

Pag. 11g, lig. 29, Dupuy-Rubaut , tisez Dupuy-Aabaut.

Pag. i32, lig. 79 le nom de ce curé , ajoutez (en note) :

Nous venons enfin de le découvrir assez à temps pour Pinscrire dans notre Martyrologe. {F. Ravouz. )

Idem, y lig. i5, (T. Nièvre, lisez {V. Nbvehs.

Pag. 149, (note), lig. 55, et d'Allemagne 9 malgré 9 Usez et d'Allemagne , Naples , la Sicile , malgré.

Ihid.9 lig. 58, août 1816.), àjauUz :

Le même espoir fut manifesté par le défenseur d^un accusé, devant la Cour d'Assises dé Paris, le a8 août i8ao, lorsqu'il s'écria : « Bientôt, en dépit des efforts de l'aristocratie, l'Europe entière sera constitutionnelle » • Voyez le Journal des Dihats du lendemain. On s'indigna , pour la première fois j contre cet espoir , auquel précédemment on avoit applaudi chez un adepte heureux de la même philosophie.

Pag, i5^9 lig. 169 Marat> Desforgues^ Usez Marat^ Deforgues-

Pag 1Ô6, (note), lig. 9, C^oy. Saia.), Osez [Vay. Salins.)

Pag;. 181, lig. ao, {Voy. Valpows.), lisez (Voy^ Yillette.) .

Pag. 1869 lig. 12, M. Hezelle, /^^ M. Hezette. .

Pa^. ai 4, (note), lig. 8, dans les diocèses de, Osez dans les jiortîoDS des diocèses dé.

Pag. aaa, lig. 3o, jeune prêtre du Finistère » Usez jeune prêtre de Landernau.

Hnd.9 lig. 3i, René Duyal^iisez René-Michel Durai, âgé de 28 ans.

Jéid.9 lig. 33, Gaspard Mont^vis, Usez Gaspard Moi^tuis.

Pag. 223, lig. 1, Beschet, et Jean, lisez Beschet qui a ensuite ré" tracté ce serinent, et Jean.

Itid. , lig. 7, Pierre Brugier, lisez Pierre Brugières.

lind* 9 lig. 8 , Mahud ; et celui , lisez Majeux; et celui.

Pag. 22$, lig. 3i, {voyez NiÈraB), lisez [voyez Nevers).

Pag. 237, lig. 3o, après ces mots : Texistence de l'Ëtre-Suprême et l'immortalité de Tâme , ajoutez (erï note) :

Leibnits disoit : « La philosophie des anciens n'a rien qui rapproche autant de Jésus -Christ que ces deux rérités si bien enseignées par Platon (1)»; et l'un des plus fermes érêques de notre ancien clergé argumentoit naguère en ces termes, contre un de ses collègues engagé dans des rôles nourelles : « Vous disiez autrefois qu^après l'existence de Dieu et V immortalité de Came, il n'y avoit plus qu'un pas à faire pour arriver à la religion chrétienne. Ce pas étoit déjà fait pour rous, puisque rous traitiez enfin pour le dernier pas arec Bossuet : royez où nous en sommes I 9 ( Lettre de l'évéque de Blois , Alexandre - Amédée - Anne- François -Louis de Lauzières-^Thémines, à S. M. T. C Is Roi Louis XV III ': Londres, le 10 novembre 1819.)

Pag. 261, lig. 9, ajoutez (en note ) :

Il n'a considéré que le matériel des actions sans en péné^trer l'esprit, l'auteur qui, selon l'illusion rulgaire, a dit que «Bourdon (de l'Oise), au Neuf thermidor 9 réagit contre les rérolutionnaires arec la même énergie arec laquelle il aroit agi pour eux (^. Biographie universeUe]» \ comme si le parti pour lequel il se conduisit de cette manière, n'étoit pas

(i) NuUa ueterum philosophia magis ad CAristum accéda ; etc. etc. (Epist. ad Hanschium d^ PhiiQiophid PUtBiùcAy t^"* H et IHJ

• aussi révolutionnaire : ce que les Cordeliers et les Oironditis prétendoient ne pas être. C'étoit encore parler trop înexacteiiient et trop à Tavantage de Bourdon, que d'affirmer' «qu'il contribua puissamment à faire cesser les massacres dont toute la France p.résentoît alors FépouTantable tableau » . Le Sang â la vérité couloit encore à Orange et à Paris ( F. ci-*dcv. 9 lots et TRIBUNAUX RÉvoL. • Orangb ct Arras); mais, depuis h loi du 97 germinal précédent ( 16 avril 1794) 9 les commissions sanguinaires des proconsuls sur presque tous les points de la France n'étoient-elles pas annulées ( V. ci*dev. , pag. a35) ? Mais après le Neuf thermidor , etpendant long-temps ensmte» bien des victimes, et surtout des prêtres, ne' continuèrentelles pas d'être sacrifiées de tous côtés par des révoiutionnaires, comme on s'en convaincra dans la siiile de notre -ouvrage ? Si Bourdon alla avec Legendre chasser les yrais Ja^cahins de leur antre; c'est que les DantonisieSy ne pouvant plus y dominer, les redoutoient pour eux-mêmes. S'il poursuivit les conventionnels des iiisiurrections au lâ germinal et du 10 prairial an III ( 1'^ avril et 129 mai 1795)» c'est que ces conventionnels agissoient contre les Dantonistes. Bourdon n'euf donc pas besoin de «revenir sur ses pas » quand il se montra aussi'féroce que ceux-ci vers la fin de la Convention, puisqu'il avott agi constamment suivant leurs systèmes. Il ne fut inconséquent que lorsqu'en 17979 entraîné par des intérêts particuliers, il s'éleva très-inconsidérément contre les auteurs des désastres de Saint-Domingue : aussi en fut-il bientôt puni par les DantOnistes redevenus triomphans le

* 18 fructidor (4 septembre 1797)* Au grand étonnement de

ceux qui n'avoiènt jugé des événemens que d'après leur sur* &ce , il fut déporté à la Guiane , où il ne tarda pas à périr. Par là se comprend la profonde vérité de sa réflexion lorsqu'en partant avec d'autres déportés , il leur disoit : « en qnelques lieux de la terre que vous vous trou vies, vous trouverez des consolateurs; mais Bourdon (de l'Oise )..... Qui le plaindra ?»

Fag. 262, lîg. 14? qu'auparavant, ajoutez : (f oy. P. Lb Forestier).

Pag. ^96, lig. 16, notamment en i558, Usez notamment en i568.

Pag. 5 19 , lig. a 1 , impure , déclaroient et , ^i^et; impure , déchiroient et.

ftg. 346) lig. 4, «x-moine apostat, /{^«^ précédemment maire de Rennes. ( Il n *aToit aucunement appartenu au clergé. )

Pag. 356 9 (pote)^ lig. 79 en 17949 ajoutez:

Par Marie -Bon -Philippe Bottin, curé de la paroisse de Saint-Sauvçur^ en la ville de Lagnj.

Pag^ 36o^ (note)t lig. 9» éai{s ou baquets 5 lisez éaiites ou baquets.

Pag. 570, (note) 9 lïg. 7, se 6t à Saintes, Osez se fit sur les côtes de

. la Saintonge {F. P^p* JBbvslé)»

Pag.. 374 9 lig. 339 M. Renaudeau9 Usez M. Arnaudeau.

Pag. 38o 9 (note) » Ug. 4 9 cui'^ ^^ Beyre 9 desservant actuel de la pa^

roisse de Yesrrotte 9 Usez curé desservant de la paroisse de Beyre 9 . dont dépend le hameau de Y esvrotte.

Pag. 385, (note) 9 lig. 10 9 en la paroisse de yesvrotte9 Usez en la

paroisse de Beyre.

Pag. 41^9 lig. 39 et ensuite celui de la messe 9 Usez el ensuite Tordi-

nairé de la messe. , Pag. 43B9 lig. 99 inquiéloit leur conscience 9 Usez inquiétoit la con- . science des prêtres.

Pag. 4799 lig* 169 que partout ailleurs 9 ajoutez (en note) ;

Le pape Clément IV 9 dans une bulle de 1968, disoit aux docteurs de Sorbonne : Suadente notns gratià honitatis fuâ y virttUum stvdUs insistentes , sacrœpagincp cupitis fnuniri dogmatiéus, et in Us alios erudire,

Pag. 4^ f %« 20 9 honprables suffrages 9 ajoutez ( en note ) :

En 16069 le pupe Paul Y « leur 'accordant une distinction qu'ils lui avoient demandée 9 disoit dans sa bulle de concession, en date du 28 septembre : Nos diiectoruni fiUormn Reetoris et eoiiegiaiium Coiiegii Theoiogorum Sorbonœ, exitniœdoctrinœ, ae iitfide catholica gonstantiam9 et sinceram ergà nos et apostoUcam sedenij fidem et devotio^ nem^ attaque multiplicia in nos et prœfatam sedem XEBiTA animo recotentes, itios dignos censemus quos specialis honoris et gratiçe prwrogativâ exornemus.

Pag. 497 9 ^ig* 6 9 ajoutez (en note) :

Cet autel des Saints' Martyrs 9 orné d^une très-belle statue de saint Denis 9 en marbre 9 par Goustou l'aîné ; cet autel que tant d'illustres sermens auroient dû rendre à jamait^ célèbre.^ et que cependant les nouvelles descriptions de

Paris, tendent à faire oublier (i), itoit aidoMé eonfre le jubé de réglise métropolitaine, à gauche de la principale entrée du chœur. La réyolution qui commença, dès 1791 y ses démolitions sacrilèges par les jubés des cathédrales (pre-' férence digne de remarque), fit abattre Vàutel des Martyrs, et celui de la Sainte -Vierge, qui se trouroît au côté droit de la ni(^mc entrée du chœur. La statue dont celui-ci étoit omé^ ayant été , dans ces derniers temps , placée sur l'autel de le chapelle voisine de la porte latérale de l'église à drohe ,7e releyé de fait l'autel de la Sainte-Vierge ; mais la statue de saint Denis reste encore sans autel, et môme reléguée parmi des débris , dans le recoin d'une chapelle dépouillée qui leur sert d'entrepôt, à droite du cheret de labadîlique (a).

Auguste monument, au pied duquel tant de docteurs prirent l'engagement de mourir, s'il le falloit, pour la défense de la divine doctrine, vous êtes donc tout ce. qui subsiste de cet autel, mille fois yénérable, devant lequel l'immortel Bos* suet prononça, le 18 mai i65a, avec son serment de docteur ^ ce discours dign^ des Cjprien et des Athanase, qu'il répétoit encore avec feu dans son cabinet d'étude , plus de cinquante ans après, et quelques mois avant sa mort! Persévérant jusqu'à la fin dans la ferveur de ses engagemens^ il aimolt à se retrouver tel qu'il avolt été lorsque > présenté aux saints

(i) La piusr voluminense de toutes {Tableau historique et pùt«>* resifue de Paris) , ne soupçonnant pas même qu'il eût existé un jubé, ne parle qu'en passant'de Tautel dès Afàri^Ts, se bornant à dire qu'on y voyoit les reliques de quelques «1 saints inoonous». Cependant oa savpit parfaitement que ces rjeliqoes, contenues eli quatre châsses dificreutes sous la taUe de l'autel, et qui s*y voyoient à travers iine grille, étoient celles, i» de saint Justin, Martyr; a» des saintes Vierges, Martyres de Cologne i 3* de saint Gendulphe; et 4*^ àt saint Sei'erin, tous bien connus dans l'Eglise catholique. Piganiol de la Force avoit d:t eu 1770» dans sa DescrifOion historique de Paris: « C'est en présence de ces reliques, que ceux qui ont reçu le bonnet de docteur en tbéologie de la main du chancelier de l'église et de l'Université de Paris , viennent sui^le-champ jurer qu'ils défendront la vérité de cette divine doctrine jusqu'à l'effusion de leur sang ».

(a) Ce chef-d'osuvre de l'art ^ «délaissé sur le pavé^ où il est expoM aux mutilations , en a déjà subi de irés-fatheuBes.

Rlartyre ptf le ditfieelier de Pégitie et de rUniversîté de Paris, ilhii disoit :

« Je monterai pSein de joie 9 conduit par tous 9 à ces saints autels 9 qui 9 témoins de la Foi doctorale 9 Pont entendu Jurer si souvent pat nos maîtres. C'est là que vous allez exiger de moi le plus beau, le plus sacré des sermens, celui par lequel je dévouerai ioules mes facultés à la cause de la vérité 9 livrant même à la mort pour sa défense 9 ma tête 9 que voici toute prête ù se sacrifier pour Jésus-Christ. O promesse ineffable ! si vous êtes celle d'un docteur, n'êtes-vous pas encore plus celle d'un Martyr 9^ à moins qu'elle ne convienne d'autant mieux au doGteur9 qu'elle est plus digne du Martyr ? Qu'estce en effet qu'un docteur 9 s'il n'est le TémaintUia Vérité? Ainsi donc 9 ô Vérité suprême 9 conçue dans le sein paternel de Dieu 9 et qui 9 vous répandant sur la terre 9 vous êtes donnée à nous dans les Saintes-Ecritures 9 nous nous attachons à vous de la manière la plus étroite et fa plus indissoluble 9 vous consacrant tout ce qui respire en nous 9 et devant comprendre désormais combien 9 pour votre défense, ils seront tenus à n'être aucunement avares de leurs sueurs ceux dont le devoir sera d'être prodigues même de leur sang ».

Ibo , te duce > lœtus ad sanctas Ulas aras , testes Fidei doctaraiis, qwB majores nostros toties audierunt; iéi exiges à me puicherrimum, iUvd sanctissimum^fuejiu^ juranduw,, qao caput hoc m^eum, adducam, ned propter Christumy megueintegrum. devoveio Veritati. O vocenk, non jam. doctoris^ sed Martyria ! nisi forte ed est eon^ venientior doctori, quà m>agis Martyrem decet. Quid enim doctor, nisi Testis Yebitatis ? Qtumiohrem, â Summa paterne in sinu concepta Veritas ^ quœ etapsa in terras Te ipsam nohis in Seripturis tradidisti, Tiêi nos totos obstringimMS , Tiéi dedicatum im/us quidquid ih noéù spirat; inteUecturi postha^ qttàm nihii (te* éeant sudorihus parcere quos etiain sanguinis prodiges esse oporteat. — ( Journal de l'ahbé Ledieu 9 {Secrétaire et aumônier de Bossuet. )

JIH nu P&EKIEB VOJLVME.

•ïf"

Page 1