REC BEC
(Lîb. De fugd in per9ôcutione , charistie, il est comme ce saint 0. XIV ). Fortifié par la sainte Eu- Maris qui» ffprès ayoir communié
sang dans la confession de Jésus- roonantyvoosserexpoor mot le temple
Christ 9 de les j pousser même, m., qui écatle des saints mystères la vue
lorsqu'ils vont combattre, nous leur des profanes m. Jfensa quidem erU
refusions le saug de Jésus -Christ, hoc meum pectus , ito/i, ut arhilror ^
Quos excitamus et horlamur ad prœ- Deofiuura minas konesta eâ quœ fit
iîumj non inermes et nUdos relinquor- ex ùianimdi materid ; templwn sutem
mus ; sed proteetione sanguinis et cor- sanctum vos mihi entis me omni ex
ports Christi muniamus : et càm ad parte circumdantes jEt jam dUn
}iac Jiat JEucharùtÎMf ut possit acciT remissi erant custodes 9 etc* (Siméon, pieruAus esse tuteia , quos tutos essts Metaphraste : Fitce Saactorum ). — Sa-^ cnntra adversan'um voimmus, muni- oroctetutuminorhemeireumstmnlLetanf mento Dominicœ saturùatis armemus ; quam jam morientem* •••. ne ea qum nom quomodà docemus aut provoca'" peragehantur , uiderentwr. ( Philosmus eas in corifèssione nominis sangui- torg. , Hist. eccles, , L. II , c. xiv. ) nem suitm Jwidere , si eis mUitaturù Ciàm «t tds fyraimiea^ ntque tempii^ ChriHi sanguiném deneganms. ( Sano- neque sacrarii oopiam Jacerett et vùf tus Cyprianus , ad Tlûbaritanos ^ cuîa atque plagœ eorpari motum dene^ epist. 57.) Or, c'étoit cette vénérahle garent, in ipso ipsius pectore discunt* et riche antiquité ecclésiastique si pré- hens , ilio opertfbatur mysteno • eoque voyante, et dont on convient que le moilo et ipse de iiio partmpabatj ut et prétfe Reck avoit une abondante con- ^iti pmrticqfareftt qui eum €o vincuiit noisaance; c'étoit, et ce ne pouvoit tradiii erant suasor erat : Sacrum iilud âtre qu'elle qui devoit lui servir de in carcere peifideiatur» ( Nicephor. règle dans le cas extraordinaire, et Callixt. , Hist, teeles^ ^ L. YIII , pour ainsi dire unique, où il étoit. €. xxzi. } Ainsi fut célébré par le Enlnidoncnou^revoyons,sou8tousles prêtre Aeck, comme par saint Luaspeets , ce saint prêtre Lucien d'A»- cien , près de quinze siècles plus tiocbe, dont saint Jean ChrysostAme tard, le divin sacrifice de la messe. et les ancâens bistoriens cccJésiast»- Ainsi Viin et lautre trouvèrent , malques ont fait de si beaux éloges , gré la vigilante baine des peisécuteurs, lorsque, sur un lit de mort , dans la «t jusque dans les cbatnes dont ils les prison de Nicomédie avec quelques avoiont chargés, le moyen d^ cootir uns de ses disciples , ne pouvant que munier avant leur mort imminente, se soolever a'v<ec peine , et roulant, Qe qn'il y a de très-remarquable enplus enoDie ponr contenter* ses désirs ^oore dans ces denx otlébrations scm^ qua pour exaucer la demasMle qo*îls bUbles , à une aassi grande distance lui en avoient fiiite, célébrer la saû^e 4e temps, c'est qi^elles enwnt Ueu à messe avant d'expirer, leur dit, man- ia mêiAe époque de l'année; ^ur saint quant d autel ou de table sacrée : « Ce JLiirien avoit fiiit la sienne le jour de sera ma poitrine qui m'en servira ; et Ja Thèaphaaie, c*est-â-Hlire , è la fête cet autel ne plaira pas moins à Dien , 4n hapûme de Uésuâ^Chnst , laiinelley je l'espèn, que celai qoi se «empesé bien qu'elle comespoiide à.landtre de d'une matière insensible. Eii m'enrvi- Y Epiphanie , se confondoit chez le;
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dans une conjoncture aussi difficile , et par un moyen non moins
Grecs avec celle de Noé'l'y et ce fut le lendemain de Noël que le prêtre Reck. imita cette admirable action.
On ne connoissoit ni les circunstances du temps, ni Tantiquité ecclésiastique, quand on a dit qu'en cela il n'auroit été irréprochable qu'autant qu'un supérieur ecclésiastique l'y auroit formellement autorisé. Le pieui et sarant cardinal Bona, qui, dans •on traité, Rerum Liturgicarum^ L. I*', c. xiz , préconise avec TEglise le mé^ morable exemple que Reck. a suivi, o'étoit pas moins édifié de ce que , r même après la cessation de la persécution, lorsqu'il y avoit quelque raison d« piété ou de nécessité , de saints prôtres célébrèrent la messe ail)leurs qu'eQ des églises ou des chapelles publiques : ». Nec ioiùm oecasione penectuionîs , sed rtddàd etiam EoeUêÙB pace, si qua pietatis jiVe necÊssitatit ratio urgeret, extra tempium Dto conseeratum missas agere ganeti, et prisci paires non dubiidnmt ( ibidem ); tel que Théodoret de Cyr, disciple de saint Jean Chrisostdme , qui , pour la consolation du solitaire Maris , offriMe saint sacrifice dans sa chambre sur les mains des diacres. Ce Théodoret s'en applandissoit luimême, et metloit au nombre des bellea actions da pieux solitaire la demande qui lui en avoit été faite , la regardant comme un des effeta natuv rels « de son excellente philosophie , dont il proposoit l'imitation aux au«> très fidèles ». Putaià me et ai infuriam eesejactunutt , si non etiam morltium ioMuiauerim ; et aim , n non hane opUmam philosophiam eis proposuerim ùmtandam. ( Theodorit, Hist, ilefi* gios., c. XX.)
inusité , « en ayoit l*âme remplie de toutes sortes de voluptés spirituelles 9 et croyoit voir le Ciel en lui-même : Hie atUem omni iffiritaii impiebatur voiupUUe^ etexistitnaéat seipsum Cœlum videre ( Theodorit. , Hist. Retigios*9 G. XX }. Reck 9 possédant son Dieu, attendoit avec impatience le moment où cette îneffabke possession deviendroit inamissible à jamais , par son introduction dans Téternité, où tout est immuable. Le tribunal le condamnoit au dernier supplice , comme « prêtre réfractaire » ; mais il trouvoit encore trop longs les instans , cependant bien fugitifs, qui retardoient la consom* mation du sacrifice de sa vie. Si les juges craignoient qu'il n'expi* rât avant que sa tête pût être abattue sur réchafaud, Reck Tappréhendoit bien davantage , tant il ambitionnoit la gloire et la récom^ pense du martyre I Dieu jugeoit qu'il en étoit digne; il lui conserva , par une espèce de miracle , son dernier souffle de vie , arec toute sa présence d'esprit, quoique l'exécution ne dû( se faire que lorsque la nuit seroit déjà fort avancée. Mais enfin, les vœux de Reck eurent leur accomplissement. Immolé le soir du jour même de la sentence , rendue le 6 nivôse an II ( %6 décembre 1793 ) , il obtint les palmes iounortelles qu'il avoît si vivement et si sain* tement ambitionnées.
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REGLUS (Gabubl), prêtre du diocèse de Rodez , né à Glaugnac, prés Yillefi^anehe » eD Rouèrgue^ se trouva compris dans le grand nomlH^ de prêtres insermentés de cette proTÎnce que les persécuteurs de 1793 voulurent faire périr dans les déserts de la Guiane. Us l'envoyèrent 5 pour rembarquement 9 à RordeauX) où, à son arrivée , il fut jeté dans le fort du Ha ( V. RoRDBAtz ). Les navires de déportation ne furent prêts qu'à la fin de l'automne 9 trou mois après la chute de Roberspierre; et le nombre des prêtres qu'on embarquoit étoit dé)À si considérable , qu'on fut obligé de laisser Reclus pour un autre con- Toi. C'étoity au surplus^ l'abandonner à des tourmens pour le moins aussi cruels que ceui de la déport tatîon. Dieu voulut enfin terminer son martyre : les forces de cet ecclésiastique disparoissoient ; on le transporta mourant à l'hôpital de Saint-André » où ^ sans cesser d'être captif de Jésus -Christ 9 il rendit son âme à Dieu » le i4 décembre 1794» étant alors âgé de 5o ans. ( V, H. Ratmohd, et G.
Rkhali^t.)
REGNIER ( PuaiB - RoBUkT- Michel), prêtre de Paris y qui avoit été éloigné de son église pour avoir re fu bé de compromettre sa Foi par la prestation du serment de la eongtUuticn civile du cUrgé, demeuroit dans la rue des Fossés^ Saint' Victor , A
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Paris y lors du 10 août 1792. Il étoit trop connu par son zèle pour la Foi catholique , et par son opposition à l'hérésie constitutionnelle , pour n'être pas dea prei^iers que les persécuteurs des prêtres faisoient arrêter. Il le fut en effet lui-même 9 dès le premier jour où les satellites de la persécution se mirent à les rechercher dans le quartier qu'il habitoit. l>h$ le i3 août, on le saisit; et, traîné au comité civU de la section , il y montra avec une fermeté inflexible que, s'il avoit préféré la persécution à la prestation du serment de la cofiâiitution civiiedu cUrgé , ce n'étoit pas pour le pro« noncer en cette rencontre. Sa cons« tance dans la Foi lui valut d'être aussitôt enfermé dans le séminaire de Sain^Firmin, alors converti en june prison de mort pour les prêtres non - assermentés. Il se prépara au sacrifice de sa vie , avec les patriarches du sacerdoce qui s'y trouvolent prisonnierscomme lui, pour subir le même sort.
Régnier reçut avec eux, le 3 septembre suivant , par la main des assassins, le prix de son invariable attachement à la Foi catholique.
Son fige étoit alors de 3^ ans.
(f^. Sbptimbib. )
REGNY (Gi^vdb), prêtre du diocèse de Lyon, né dans la ville de ce nom, vers 17479 s'étoit signalé, dans le cours de ses premières études, par de grandes dis* posltionsà la piété, et par beau-
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coup d'intelligence et de goût. En finissant son cours d'humanités 9 il saroit par cœur les meilleurs poèmes de Virgile et d'Horace , qui restèrent toujours gravés dan^ sa mémoire. Il n'en fit pas moins ses études tbéologiques arec beau* coup d'application , et s'y distingua par sa perspicacité comme il se distinguoit d'ailleurs par les yertus ecclésiastiques les plus rares. Quand il se vit engagé dans les premiers ordres 9 son humilité redouta les honneurs autant que les devoirs du sacerdoce ; et , pendant qu'il s'arrêtoit ainsi sur les marches du sanctuaire 9 les notables personnages qui veilloient sur les collèges de la ville le choisirent pour remplir la chaire d'humanités dans le second de ces collèges 9 celui d^. Ffoire^Dame. Il y enseigna 9 avec de grands succès 9 pendant deux ans 9 après lesquels sa fotble santé le força de se borner à un enseignement particulier chez un honnête et riche négociant de Lyon. Mais enfin 9 il se laissa porter au sacerdoce par les supérieurs ecclésiastiques 9 qui prévoyoient combien son Eète9 son savoir et sa piété le rendroient utile à l'Eglise. Ils le firent même ensuite consentir à professer la théologie dans le séminaire de Saint-Charlés^ le second de ceux du diocèse. Cet ernpIoU qu'il montra n'être point au-dessus de ses talensj devint trop pénible pour sa débile conMitiitfon ; et.
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agrégé depuis sa première jeunesse au clergé de cette église collégiale de Saint -Paul, où le célèbre Gerson étoit mort 9 après y avoir donné des exemples de la plus ém inente vertu 9 Regny vint y remplir une modeste place de prêtre habitué, exerçant d'ailleurs avec zèle 9 suivant ses forces 9 les fonctions du ministère. Ses lumières et sa Foi le portèrent à se déclarer des premiers contre les erreurs et les pièges de la oanstitu-' tion civiUductergé; et il ne contribua pas peu à empêcher beaucoup de prêtres d'en prêter le serment. L'attachement qu'il conservoit pour l'Eglise catholique se faisoit remarquer avec un courage surprenant9 qui 9 vu sa modestie et la foiblesse de sa com- -plexion , étoit sans aucun doute l'effet d'une grâce extraordinaire : il n'étoit pas possible d'être plus ardent pour le maintien de la Foi9 et le salut des fidèles. Une autre vertu d'un grand prit qui 9 jusqu'alors, avoit été enveloppée de mystère par son humilité 9 c'est-à-dire 9 son immense charité pourlespauvres 9 ne pouvoit plus rester cachée dans un temps où c'étoit les pauvres spécialement qu'on excitoit contre les prêtre89 comme si les prêtres eussent dévoré la substance du peuple.
Les pauvres 9 dont il étoit le consolateur et le bienfaîteur9 l'appepeloient eux-mêmes alors hautetement leur père. H fut néanmoins arrêté dans le courant du
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mois d'août 1792^ pat* l'ordre de quelques officiers municipaux 9 et comme eonemi du schisme qu'euxmêmes sembloieot proté^r. Ces prétendus jnagistrats Touloient, dans le fait» en haine des prêtres ^ amasser des victimes sacerdotales pour le massacre qui devoit s'en faire bientôt, àLjoncomme àPa?
ris; car ils étoient déjà initiés dans le secret de ce complot. Déjà ils avoient fait enfermer, pour le même' but, dans la prison dite de Saint' Joseph, un fénérabie curé ( f^. GuiLHBaMBT )• L'abbé Eegrïj le fut dans celle de JRaanne* Quoique, le 9 septembre, suivant la loi de déportation y rendue le a6 août 179a , il dût avoir reçu un passeport pour sortir de France , et se trouver hors de la frontière depuis plusieurs jours , il étoit encore, avec plusieurs autres prêtres arrêtés pour la même cause , au même lieu , quand , ce jour - là , des assassins qui venoient de commencer leurs attentats en massacrant des officiers détenus au fort de Pierre- Seize, fondirent sur la prison de Roanne , pour faire subir le même sort aux prêtres qui 7 étoient renfermés. Presque tous , avertis du danger par le concierge , qui s'empressoit de leur faciliter des moyens d'évasion par les toits • en profitoient. Regny , résigné à tout ce que la Providence permettroit, restoit dans son cachot.
Le$ meurtriers l'y découvrent,
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l'entraînent hors de la prison ; et , quand ils l'ont amené sur la place qui est devant elle, ils le font mettre à genoux, lui abattent la tête à coups de sabre , lui coupent les doigts,, lui arrachent les entrailles; et, par une dérision abominable, ils présentent aux pas-* sans les membres dépecés de ce vertueux ecclésiastique, en leur disant de les baiser comme des reliques. Rentrant ensuite dans la prison , ils les font servir d'épouvantail à la femme du concierge , pour la forcer à dire s'il y avoit encore d'autres prêtres en ce lieu.
La tête, la cervelle divisée, les doigts, les entrailles, sont mis sur une table devant elle, avec menace de la décapiter, si elle répond négativement et s'ils trouvent ensuite • des prêtres dans la prison. Quoiqu'elle flotte entre la crainte qu'ils ne soient pas encore tous évadés, et l'espoir qu'ils peuvent l'être, elle s'attache , comme par inspiration , à cette dernière idée , et répond : « Il n'y en a point ; ailes chercher ; je ne crains pas la mort d. Cette fermeté, qui mit fin au carnage dans cet endroit , ainsi que le salut des autres prêtres, fut. regardée comme l'effet d'une protection miraculeuse de la Pro* vidence, obtenue par l'intercession du bienheureux Martyr. Les circonstances subséquentes de cet assassinat sont racontées à4'article
LtoIT. {F. LACMQtX.).
REIGN£FORT (Maegbl), prêtre. ( F. M. La Biche.)
REISONNIER (Michel) , prêtre et relig;ieux Augustin retiré dans la rille de Montbrison, en Forez , diocèse de Lyon , ne s*étoit pointcru obligé, par la loi de déportation, à sortir de France. N'ayant pas été fonctionnaire public, il ne pouYoit être légalement incriminé pour n'avoir pas fait le serment de la constittUian civile du clergé, quoiqu'il la rejetât par ses discours et par sa conduite. Le bon esprit de la majeure paitie des babitans de Montbrison , où il continuoit -à demeurer , fit qu'il y jouit de quelque paix jusqu'à l'époque où la yille de Lyon succomba dans le siège qu'elle soutenoit, en 1793, contre l'impie et féroce Convention ( F.
Ltou ). Alors ses proconsuls le firent arrêter; et il fut amené à Lyon. La . commission révotU" tionnaire 9 devant laquelle il comparut le !i4 ventôse an II (14 mars 1794)9 le condamna de suite à la peine de mort, comme <i fanatù/ueet contre-révolutionnaire 9 . Il fut décapité le lendemain , à l'âge de 5i ans.
RÉMOND ( Andbâ), né à Autun , et curé d'Asnières , près Clamecy, da^ns le diocèse d'Autun, ne paroît pas s'être beaucoup éloigné de sa cure, après rétablissement delà canêHttuion civile du clergé. Sa paroisse se trouvant sur la frontière du dé-
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partement de V Yonne, les autorités qui le régissoient firent arrêter ce curé en 1795; et la baine de la religion et des prêtres fut le seul motif de cet emprisonnement Rémond aroit près de 60 ans ; et néanmoins , pour le même motif, il fut traîné bientôt à Rocbefort, pour y être sacrifié dans une déportation maritime [y, Rochbfobt). On l'embarqua sur le navire le IVashington; et l'on sait déjà ce qu'il y eut à souffrir. Il mourut enfin, en septembre 1794 9 à l'âge de 60 ans, et fut enterré dans l'île Madame, {F» A. Râtmomd, et... Rekovd», vicaire.)
REMONDIE (ZV.... F&bisbiigb DB la), prêtre et vicaire de Sainte- Foy-Longes, dans le diocèse de Périgueux, sur lequel il étoit né, à Pesul, vers 1761, refusa courageusement le serment de la constitution civile du clergés Les persécutions auxquelles ce rtfus le livroit ne l'empêcbèrent point de continuer à exercer les^ fonctions de son ministère.
Croyant se procurer la facilité de pe pas en être empêché, vers la fin de 1792, il prêta le serment de liber té^atité; mais l'illusion qu'il s'étoit faite sur ce moyen de sécurité se dissipa bientôt. Il fut emprisonné en 1793; et, dans les premiers mois de l'année sui vante, quoiqu'il fût déjà malade des suites de sa détention , les autorités du département de la Dordogne