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h persécution athéiste it 1795^ ' diocèse d'Agen, né à Saiate-Sad^autaot plus que 9 loin d'avoir bine , près Villeneuve 9 pou voit toqIu prêter les sermens de 1 79 1 se croire dispensé d'obéir à l'inique
et 17999 il persistoit dans son loi de la déportation, quoiqu'il fût aUacbemeDt à l'Eglise catholique, insermenté , parce qu'il n'a voit eu» C etoit dans la maison que cette dans l'Ëglise 9 aucune charge qui mstitotîoQ avoit à Moulins qu'il l'obligeât formellement au serrésidoîi; et il y étoit connu sous ment. Il s'étoît retiré dans la ville le DOD de Frire Léon, Il fut de Bordeaux, qui fut» pendant emprâonné, avec la même rage quelques mois, en 1793, un asile qœ l'êtoient les prêtres dits ré^ pour les prêtres. Dans la recherche /WB£l0tre<; et 9 comme beaucoup ardente qu'on fit, en 1794» de (Teotre eux, il fut condamné à la ceuzqui s'y étoient réfugiés, Maudéportation maritime, par les au- riac fut surpris; et on le livra à toritês du département de VAl- la commission tnititaire établie iitr, dont Moulins étoit le chef- dans cette ville ( F. Bordeaux ). lieu. Elles le firent traîner, pour Elle le condamna, le a4 messidor xet effet 9 à Rochefort , avec an IL (12 juillet 1794), à la peine MÎxante - quinze autres victimes de mort, comme « prêtre réfracrefigieosesy dans lesjpremiers mois taire» ; et il périt le lendemain, à de 1794 ( ^* Bochbfokt). On l'em- l'âge de 36 ans. lurqna sur le navire ies Deux MAURICE (Joseph), cultivaif Sf0e£^ 9 où il ne tarda guère à teur à Pluherlin, près Ploermel, Moeotnber sous les maux dont les dans le diocèse de Saint- Malo , départes 7 étoient accablés. Mau- avoit accepté, pendant la rérolupinotmoarotleii mai 1794, âgé tion, la place de maire dans sa de 72 ans. Son corps fut inhumé paroisse. Il y avoit été déterminé dans llle d*jiÙD. L'abbé de La par le suffrage presque impérieux iiche dit : «Je ne pais mieux des habitans, et parle désir de leur iim réloge du frère Léon qu'en épargner le mal qu'un autre moins dcuttt qu'il étoit un Saint. Il en timoré auroit pu faire en cette avoit parmi nous la réputation ; commune. S'il eut , en cela , et fl la méritoit. Sa mort ne fit quelque tort aux yeux de la relt-: qoe confirmer cette opinion avan- gion , il le répara bien par une tagease. Ce saint homme avoit action de haute et généreuse conservé, dans un âge très-avancé, piété, en cachant dans sa maison t«)ulc la candeur et toute la gaîté un prêtre catholique sans asile x de la leunesse >. (F. Maucodrt, et dont la tête étoit menacée : ce de Stniay ; et F. Matacdoh. ) qui étoit une héroïque rétractation MAURIAC ( Himi) , prêtre du de fait de ce qu'il avoit pu y avoir
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de schismatique dans son serment de maire. On découvrit enfin le lieu du refuge de ce prêtre; Maurice fut arrêté avec lui ; on le traîna à Vannes , dans les prisons du tribunal criminel du département du Morbihan , sur lequel se trouYoit la paroisse de Pluherlin.
€e tribunal porta contre lui une 5eotence de mort, le 21 nivôse an 11(10 janvier 1 794) 9 en le qualifiant de « receleur de prêtres réfractaires» ( F, J* Alix); et la sentence fut exécutée dans les Tingt-quatre heures.
MAUROUS (iV... DuRoc de), TÎcaîre-général de la métropole de Reims, et prévôt de la cathédrale, employa tout son zèle et ses lumières pour préserver le clergé de ce diocèse des pièges de la consti' tutiou civile du clergé; et ses efforts eurent beaucoup de succès.
Inébranlable dans les devoirs que ' la religion et sa charge lui impo« soient de concert, il ne se laissa point intimider par les menaces que lui faisoient les partisans de ce schisme qui devoit amener le règne de Tathéisme. Sa fermeté fut surtout héroïque , quand on employa toutes sortes d'artifices pour l'entraîner à quelque acte équivoque, qu'on se seroit hâté de faire regarder comme une reconnoissance quelconque de Tévêque intrus qui usurpoit le siège de Reims. La haine alors s'envenima au dernier point contre lui; et, des menaces, elle passa bientôt^ aux attentats.
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Quelques hommes pervers qu'elle avoit soudoyés, vinrent une nuit entourer sa maison , et demander sa tête. Le frère de ce grand- vicaire, qui demeuroit avec lui , se présente à eux pour les apaiser. C'est «n vain qu'il emploie tous les moyens de la raison, de la prudence et de la douceur, pour les dissiper; ils avancent et pénètrent jusqu'à ce digne ecclésiastique. Il est blessé d'un coup de sabre à la tête ; et , sans la garde nationale, qui accourt pour les mettre en fuite, il expireroit sous leurs coups. Mais il n'en mourra pas moins des suites de ce véritable assassinat. Peu de temps après, affoibli graduellement par les effets de ces violens traitemens subis pour la cause de l'Eglise catholique , il perdit cette vie périssable qu'il avoit consacrée ù la défense de la Foi. Tel ce saint Nestor, que l'Eglise invoque comme Martyr, le 8 septembre, I equel, après avoir été cruellement batlu par une populace impie, à cause de sa Foi, et après avoir été porté, par des fidèles, chez un hôte charitable, ne pouvant guérir des plaies qu'il avoh reçues , y rendit son âme à Dieu (i).
(t) Qui à populo uùicula ac/iageila pettulerat,., £xlrù urhis portas projet centtU adhuc quidem spiranlem • • • Inde quidatn eutn toUentts y ad Zenonem deportârunt , apud quem , ditm ulceribus ejus ac plagU medidna adhibe-retur , anùnam exhaloAtit, ( Euseb. , Hist, £ccles., 1. V, c. ix.)