ROS
bailliage de Caux aux Etats-Généraux en 1789, signa 9 ie 19 novembre 1700, avec vingt - six autres ecclésiastiques 9 aussi députés, une solennelle adhésion à V Exposition des Principes des trente évêques membres de l'Assemblée, contre la canstitatian civiU du clergé. Le curé Rosé, doyen encore du Grand -Caux, éloit un prêtre ininiment respectable sous tous les rapports. L'imposeibilité de retourner dans sa paroisse , et même dans sa pro^ vince, où Ton avoit excité les esprits contre lui, à raison de cette signature, Tauroit fait rester à Paris. L. F. Rosé, ou Rosé, habitoit le quartier de SaifU- Sulpiec; et il y étoit égrieoMtnt signalé comme ennemi des innova* tions sacrilège» d'alors. Ilibtarrêté presque immédiatement après le 10 août 1792^ et se montra, devant le comité dvii de la section , avec la même fermeté dans sa Foi qu'il avoit failli en avoir pour donner la signature solen-^ nelk dont nous venons de parler.
Enfermé dans l'église des Carmes^ ainsi que tant d'autres confesseurs de J.-C. ( V. DvLAv), il y attendit la mort ateo constance, et remercia Dieu de ce qu'il daignoit accepter 'le sacrifice de sa vie, pour la cause de la religion. ( V.
Sbptembrb. )
ROSIERS (JoSBra-ALEXARDlB),
que nous trouvons inscrit, seulement comme «prêlfe néàTours» ^