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Il expira le 16 juillet suivant, cl fut enteiTé dansl'iled*^ta;.ll étoit né à Jonvclle , dans le diocèse de Besançon. M. Tabbé de La Biche atteste que ce religieux « mourut pour avoir été privé, dans f^u maladie, du remède le plus simple « : il fut impossible de le lui procurer. « Le P. Savouret, ajoute-t-il, étant pieux et éclairé, sa conversation devenoit également instructive et édifiante. Il avoit désiré , dans sa maladie, d*être administré le jour de Saint-Bonaventure, l'un des saints les plus illustres de son ordre ( i4 juillet) ; mais le mal ne lui permit pas d'attendre jusqu'à ce jour; et il fut heureux qu'un de ses confrères l'eût engagé à devancer cette époque, car le 149 il auroit été hors d'état d'apporter à cette sainte action la présence d'esprit et la préparation avec lesquelles il reçut les derniers sacremens- ».
( V. i^ Savart , et F. Sauvage. ) SCHAIX (Christophe), simple frère de la congrégation des Ecoles Chrétiennes , sous le nom de Frère ChriHophef dans la maison d'Aost, au diocèse de Metz, avoit passé une longue vie dans les humbles fonctions d'instituteur des en fans des pauvres.
L'instruction religieuse qu'il continuoit  leur donner, le rendoit odieux autant que les ministres de l'Ëvangile. Il n'avoit point fait le serment schismatique de 1791 ; et son attachement invariable à TE-