‹ Le martyrs de la foi pendant la révolution Française (volume 3)Chapitre 176 sur 242 · SCH SCH · texte numérisé non relu

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^lise catholique le tenoit fort éloi« roAT ). Il fut embarqué sur le ougné de tous les actes impies qu'exi- vire îc fViwhingUni^ où il ne geoient les autorités révolution- tarda pas à rétracter ce serment naires.^ Celles du déparlement de de Ubcrté'égalii6{F'* M. Sics). Ja MaseUô, sur lequel il se trou- Les tortures de Tentsepoot dabft*» voit, le firent mettre en prison, timent terminèrent son martyre t en 1795 ; et, quelqoes mois après^ en lui arrachant la vie , au. comsans respect pour son âge, elles mencement d'octobre 1(^94* ^^ renvoyèrent, avec beaucoup de avoil alors .5o ans. Son. corps fut prêtres, à Rochefort, pour j su- inhumédans Vi\eMaik»m^{1^*C. bir comme eux la peine d*une dé- Scraix, et C. SBaftB*D«-FiJMiT.) portalion maritime ( T. Roghb- SGII£R (Fiux-AxBXAUDu), fobt). On l'embarqua sur le na- prêtre, né à Hamel, près Colo^ vire te fVashingtan^ à 64 ans gne^en i^SS, vint, à Paris, avant environ : la mort vînt termi- la révolution , et obtint la place de ner ses souffrances et couronner chapelain dit aunufiuer des pages ses mérites, en septembre i794« ^es petites écuries de la Reine. A Son corps fut inhumé dans l'ile raison de ce titre et. du refus qu'il d*jiix, ( f^. J. B. Saust, et N. avoitfaîten 1791, du serment à la ScHBifBXBB. ) eonuiauion dvite du cierge^ il SGH£LEXER (NicoIiAs), curé se trouva exposé aux pkia grands de Launsdorf, dans le diocèse de périls, après le fatal 10 août Trêves, sur lequel il étoit né , re^ 179A» €t n'échappa que. par mifusa de prêter le serment de la racle auxmassacres des a et 3 sepcantiituiian dviie du ctùrgL tembresuivant«N'ayantpaslafaci- Sa paroisse étoit enclavée dans le lité de quitter Paris ^ il se vit biendépartement de la Masettci et il tôt arrêter , en 1795. On l'eny resta malgré la persécution à IsffmadanslamaisoadesCarmef, laquelle son refus l'exposoit. encore teinte dosang des prêtras Croyant la dé^^armer à son égards qu'on y avoit égorgés quelques quand fut prescrit , en août 1 79a, mois auparavant , et dont on vêle sennent é^tiéerté^égatiU , il noit de faire une pristtOy ou pluie prononça dans le sens vagqede t6t un dépôt de victimes pour le la formule. Les autorités locales tribudal rivoiiuiomfkaire. .11 ne voyant bien qu'il ne l'avojt pas fut cependant pas amené devûpt prêté suivant leur esprit , le firent èe tribunal : on le* transféra de mettre en réclusion ; et, quelques .h prisQiB dite des Carmfiê à celle mois après, elles renvoyèrent à de Bicêtre^-daps les oaba^ns de .Rochefort, pour en être déporté . laquelle U resta pendant huit au-delà des mers (K. Rochb* mpis< G« .ne fut ^qu'ep* ijugS,

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lorequ*aprè9 la. mort de Robers* moine, i Paris, âgé de 4^ ans 9 pierre , les tyrans de la France étoit l'umi des abbés Hénocque et âTûtent besoin d'afficber quelque Lbomond, professeurs en ce colmodération, que le prêtre Scber lége ( V, Hbhocqvb ). Cetielîaiobtint sa liberté. Il demanda alors son , signe de conformité dans les un passeport , pour se rendre en inclinations et les bonnes œuTres» son pajfs natal ; et on le lui ac- suffiroitàréloge de l'abbé Scbmid. corda ; mais aux frontières , il fut Des personnes qui l'ont connu 9 arrêté comme émigré. Ramené à qui ont même bien obsenré sa coq- Paris , en 1 796, il se vit enfermer son caractère , nous assurent qull dans la prison de ia Force, L*année étoit un excellent ecclésiastique 9 suivante, à la fin d'août , on se et l'un des prêtres les plus procontentoit de le conduire aux près à former des jeunes gens à frontières de la Suisse, pour le dé- la piété. 11 ayoit notoirement re^ porter seulement hors de France , fusé le serment de la constitua lorsqu'inlerirint la loi de igfruc- tian civiiedu cierge. A ce refus, tidor an Y ( 5 septembre 1 797 ). que les impies révolutionnaires Les pirsécuteurs crurent alors regardoient comme un crime, se qu'ils dévoient s'en prévaloir aussi joignoit l'efficacité des soins de contre Scber ( V. Goiahb ) ; et ce pasteur de la jeunesse, pour ils le firent rétrograder des fron- la porter à Dieu. La mge qu'ils tières de la Suisse, jusqu'à Ro- en éprouv<iient montoU à son chefort , où il fut embarqué sur comble. Dès le premier jour où la frégate <a Charente, le la il leur fut permis de se décbainer mars 1798; puis, le a5 avril, sur librement contre les prêtres fila frégate ia Décade. Les gens dèles, le i3 août 17929 Us &® de l'équipage le pillèrent d'abord précipitèrent dans le collège Lc* une fois à demi « et une seconcfe moines pour en enlever ce digne fois en entier, pendant la traver- curé et ses deux respectables amis. sée. Arrivé à Gajenne, vers le Schmid se vit entraîner comme milieu de juin, il se vit reléguer à eux au comité de la section, où , Ronanaina, où bieutôt il mourut derech' f , il se montra inflexible de misère et rongé de vers, dans sa Foi. Enfermé aussitôt, ( ^. ci'» devant, tom. II. pag. comme prêtre insermenté, dans le 455, et tom. m, pag. 101 ), à séminaire de SaifU-Firmin, il l'â^e de 65 ans « le 7 octobre de la y fut massacré pour cette cause » même année 179S. ( J^. J. F. le 5 septembre suivant. (F. Sbv- SAVTititit N. Sbcvih. ) TiMSaB.)

SCHMID ( iACQo^s-Loris ) « SCHMIT (CLAODE-FaAirçois)» euré du ociUége du cardinal Le- prêtre. {F. G. F. Gopbb. )

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