‹ Le martyrs de la foi pendant la révolution Française (volume 3)Chapitre 194 sur 242 · STA · texte numérisé non relu

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cîlité quand Roberspierre eut été abattu; et, dans le courant de 1/9^9 îl reparut dans sa paroisse.

Bientôt, il eut occasion de reconnoître que ceux qui , chez l'étranger, avoient cru la persécution finie, étotent dans l'erreur. Il fut arrêté le 1*' février 1796; et les satellites qui le saisirent ne lui épargnèrent ni les insultes, ni les mauvais traiteraens. Quand ils les eurent épuisés à son égard , ils le conduisirent dans les prisons de Strasbourg, pour y être jugé par le tribunal criminel du département du Bas^Rhin, siégeant en cette villi;. Il faut convenir que les juges d'alors auroient vouki se dispenser de le faire périr ; mais la féroce loi qui assimiloit les prêtres revenus de la déportation aux émigrés - rentrés ne pouvoit leur permettre de l'absoudre , qu'autant qu'il déclareroit être rentré sans la connoitre. Le curé Stachler, qui en avoiteu connoissanoe, ne vouloit point offenser par un mensonge le Dieu pour lequel il étoit disposé à donner sa vie. Traduit devant le tribunal, il en fit Tadmiration par la véracité , la noblesse et la fermeté de ses réponses. Les juges n'étoient pas asseï généreux pour renoncer à leur charge plutôt que de le condamner. Ils prononcèrent donc contre lui la peine de mort, le considérant comme « émigré rentré » ; et cette sentence fut rendue le 14 pluviôse an lY ( a fé-

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