‹ Le martyrs de la foi pendant la révolution Française (volume 3)Chapitre 196 sur 242 · SUB · texte numérisé non relu

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il commencé de parler, qu'un i-oiilenient de tambours fut ordonné, pour couvrir sa voix. Alors il se mit à genoux, leva les yeux au ciel , en lui adressant sa dernière prière d'ici-bas. S'ctant ensuite relevé, il embrassa l'exécuteur, et le remercia de ce qu'il alloit le mettre en possession du bonheur céleste. Pressé d'y arriver, il lui livra de suite sa personne; et sa tête fut presqu'à l'instant separée de son corps.

STANISLAS {Sœur dû Saint' ), religieuse. ( V. J* R* Prin. )

SLBAÉZIL (Ferréol), curé de Jumat, dans le diocèse de Périgueux, sur lequel il étoit né.* à Mussidan , refusa le sermi'nt de la constitution civile du clergé.

Malgré les persécutions que ce refus lui attiroit, il n'en resta pas moins à la disposition de ses paroissiens, pour continuer à leur administrerJes secours de l'Eglise.

Les autorités révolutionnaires du département de la Dordtogne jurèrent sa perte. Subrézil se vit arrêter; et,àucommencementde 1 794»

elles le firent traînera Rochefort, pour en être jeté au-delà des mers ( V^ Roghbpoht). On l'embarqua sur le navire le ff^ashingtofi.

Après avoir supporté quelques mois les maux qu'on y éprouvoit, il succomba en septembre 1 794 • à l 'âge de 69 ans , et fut enterré dans l'île Madame. ( V* A. Sool- LEt 9 et Ma Tasârâud.)

suc

SUCHET {N... )curéde Saint* Mîchel-de*l>i-Pallu y sur le diocèse d'Angers » ayoit donné à ses paroissiens l'exemple d'une inTÎo* cible constance dans la Foi catholique» lors de rétablissement de lu cansiituUaneivUôdu eUrgiy en 1 79 1 • Il en relusa le serment* Si , à raison de son Age plus que sexagénaire ^ il pouToit se dispenser de sortir de France , conformément au décret de déportation du a6 août 1792 y ce n'étoit qu'en se résignant à Tirre en réclusion»

sous la sunreillance des autorités révolutionnaires. Il fut donc confiné» avec .beaucoup d'autres prêtres ûgés ou iofirmes» dans une maison claustrale d'Angerti* Lorsque, vers la fin de l'automne de 1793» arriva dans cette ville un proconsul de la Convention qui» suivant le veau de la facliqn dominante alors» cherchoit les moyens de se débarrasser»

par une déportation feinte» de ces respectables oqrtifs» tandis qu'il se déHvreroitdes autres par le supplice de lu guHlotine ( V^ VbiN »àB}, son collègue Carrier» pro«consul à fiantes» j trouvoit Vtitr 'pédîent de noyer des prêtres en grand nomWe» et d'une seale fob ^K.NAims). Après lepremieressai de celui-ci» le proconsul d*Angen lui envdya» pour une semblable destination» dnqiiailtiB-huitde ceux que conlenott une des maisons de rédusion ; et Sachet fut de ce nombre* ^Ib étoient à peine

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