‹ Le martyrs de la foi pendant la révolution Française (volume 3)Chapitre 201 sur 242 · C.àUinPk HAMA dtàéitg dici mêrmit fêr · texte numérisé non relu

C.àUinPk HAMA dtàéitg dici mêrmit fêr

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fureur, en août et septembre 1 793, d'autant plus attaché à ses parob-

il crut expédient, pour les apai- siens, qu'il comptoit parmi eux

ser, de prêter le serment de ii^ ses propres parens. Quoique pros-

éerU'^aUtéf prescrit à cette critco<nmeinsermenté,iloeYou-

époque. Mai» cet acte delbiblesse lot pas s'éloigner d'eux après la

n'étant point , de sa part,.un acte loi du a6 août 1 792 ; mais , dès le

d'impiété^ les réyolutionnaires coinmenoementde 1795, lesper-

n'en furent que plus irrités con- sécateurs se saisirent de sa per*

tre lui. Ils l'emprisonnèrent en sonne » et le jetèrent dans les pri-

179^; et» vers la fin de cette an- sons du département du Puy-de^

née, les autorités du département Dame. Bientôt après, ils le firent

le firent traîner à Rochefort, avec conduire à Bordeaux, pour en

beaucoup d'autres , pour y subir être déporté ùl la Guiane ( F.

la peine mortelle d'une déporta- Boubaux ). Le fort du Ha, dans

tion maritime ( f^. Rochxfoet). lequel on l'enferma dès son arri-

Il fut embarqué sur le navire Uê vée , en attendant que les prépa-

Deux JêsoMsi et, malgré ses ratifs de l'embarquement des dé-

soixante ana, il soutint si bien les portés fussent faits ^ devint pour

maux cruels de cette navigation , lui un supplice mortel qui ne

que , lorsqu'on débarqua les dé* pouToit lui permettre de vivre

portés sur les côtes de la Sain- jusqu'à l'époque où il serait pos-

tonge, le 5 février 1769, il vi- aible de l'embarquer. A la fin de

voit encore. Mais il rapportoît la juillet 1794» il succombok sous le

germe de la mort en ses veines, poids de ses souffrances : on le

Déjà il avoit rétracta son serment transporta mourant à l'bôpital de

et (iéerté^aiiié ( K.M*Sa€b). Saint-André; et il j rendit son

Le jour où les déportés, encore dernier soupir, le 17 août, à l'âge

prisonniers à Saintes, reçurent la de$7aBS4 {V. M. TAiLLinoAT, et

nouvelle de la cessation de leur J^"**VaiB«LnA9. }

captivité, et où hn fut accordée TARRE AU ( MAtin Au^an,

la permission de retourner à ses épouse de ), et belle -sœur de

fojers , étoit la veille de sa mort. Jeanne AauAir ( T. ce nom), étoh

Il expira, le 14 février 1795, à une des femmes da Poitou les plus

l'âge de 61 ans; et ses ossemens re- attaebées à la religion, et lei plus

posent à Saintes. ( V. N. Ta- sélées poor la coDservaâion des

BOviLLOT, et J^TAOffui. ) prêtres fidèles dans le canton

TARDIF ( MiCBBL ) , curé de qu'eik babitoit. C'étoit celui des

la paroisse de Combrailles, tm Aubiera, diocèse de Poitiers» On

Auvergne , diocèse de Glermont, sait ce qu'il en coûta à oMe con-

et né à Combrailles même, étoit trée pour avoir résisté aux impies

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